OFFICIER DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE
‘ Ilest, mon cher Maître des dettes de reconnaissance qu'une vie entière ne saurait acquitter. C’est envers vous, tour à tour aux armées où vous avez été pour moi le chef bienveillant et paternel, dans votre service de Saint-André où toujours un si agréable accueil m'était reservé, enfin, en suivant votre remarquable enseignement, que J'ai maintenant la joie de pouvoir dire magistral, que J'ai contracté une semblable dette. Et je pe puis ici que vous offrir le faible tribut de ion admiration. ?
fi
a €, \ Fe LA
{ il DAC UIE TEE | ar À
“ si “ ù | *
Ë LT 5 , « ro tome LM le y ALTO U Er .
AA M TTL RALTTTI | | 1 + Cu 272 L a D URL Rue D ÿ v À y a u , ta/Mmim Le Fotie c) ) Ne:
s e Mi mi Sites .P° 491
de l'Éléphantiasis du Serotum
INDRODUCTION
Les cas d’éléphantiasis du scrotum si fréquents dans les colonies sont heureusement assez rares dans nos régions. Nous avons eu la bonne fortune d’en rencontrer un cas très suggestif dans le service de notre Maître, M. le Professeur Guyot, à l'hôpital Saint-André.
C’est sur les conseils de notre Maitre qui a opéré ce malade, que nous avons fait quelques recherches sur les divers modes de traitement de l’éléphantiasis des organes génitaux externes de l’homme, et plus particulièrement sur le traitement chirurgical de cette affection.
Nous tenons dès maintenant à nous excuser auprès de lui, de l'insuffisance de notre travail, que nous aurions oulu plus digne de lui être présenté ; mais pressé par les circonstances nous lui demandons encore une fois de nous accorder cette indulgence qu’il nous a déjà si souvent témoignée.