PREPARATION DU MALADE EN CRISE
Danë un premier temps qui sera le plus délicat il
faut faire accepter par le malade la suppression abso-
La RE
lue de son toxique : banir de façon radicale toute médication employée jusqu’à ce jour ; éphédrine, évatmine, adrénaline, poudre et cigarettes anti-asthmatiques, sous peine d'échec absolu de la médication de
base.
Il est indispensable aussi de vérifier l'intégrité des fonctions rénales et intestinales avant de commen-
cer le traitement aurique.
Dans un deuxième temps, il faut assurer le bon fonctionnement des émonctoires et aider à la décharge . toxinique, en stimulant le foie principalement par des cholagogues doux, de même le rein par des diurétiques appropriés comme la théobromine purifiée, en-
fin, l’intestin par des laxatifs non drastiques.
En outre on n’oubliera pas de calmer le système nerveux toujours irrité de ces malades par des cal-
mants non toxiques tel que la valériane par exemple.
Cette phase prémonitoire de préparation du ma-
lade aura duré huit à quinze jours au maximum.
Ce n’est que lorsque le temps presse parce que les crises sont trop intenses qu’on est autorisé à commencer la thérapeutique d’attaque en même temps que ce temps préparatoire, en tout cas jamais avant, et si
possible toujours après.