TABLEAU V
Aer mouvement 1°" mouvement
Sujet. Chute. Sortie. Injection. respiratoire. volontaire, Rate 5hE 1407 préventive d 4 Rata 30” 17407 0 510% 8 Rate 302 L’40” curative 0 4507
Le rat n° 1 a donc résisté plus longtemps que les deux autres et a récupéré son activité avant eux.
IV. En raison de leur taille et de leur résistance individuelle différente, les rats ne présentent pas les mêmes réactions vis-à-vis de l’atmosphère toxique pour un même temps et un même degré de toxicilé. En étudiant la suite des symplômes, nous en recherchons un de constant qui puisse traduire un degré d'intoxication suffisante et qui marquera pour nous le moment de soustraire l'animal à l’atmosphère toxique.
Rat n° 1. — Il passe par un moment d'affolement à son entrée dans la cloche, puis reste immobile, cherchant enfin à se déplacer. Une paraplégie du train postérieur, identique à celle que nous avons constatée chez le cobaye, l’entrave dans ses mouvements ; 1] s’affaisse, sa respiration perd de son ampleur et de sa rapidité; quelques convulsions le secouent et il ne répond plus aux excilations extérieures (coups frappés sur la cloche) A ce moment apparaît une dyspnée qui va en croissant à mesure que l’'ampliation thoracique diminue. Il est sorti de la cloche; à la palpation, on sent le cœur se contracter rylhmiquement. Placé alors dans une cage, il meurt bientôt.
Rat n° 2. — I] présente, dans les mêmes conditions, la même succession de symptômes. Il est soustrait à l'atmosphère toxique au moment de l'apparition de la dyspnée. Nous lui pratiquons une injection sous-cutanée de 50 cc. d'oxygène. Les mouvements respiratoires reprennent aussitôt de leur amplitude. Au bout d'une minute trente secondes, il remue et prend la station verticale en deux minutes trente secondes.
Cette série d'expériences nous montre que :
1° Après avoir été soumis à une atmosphère toxique et avoir