PRÉFACE
. Pendant la durée de nos études médicales, nous avons suivi avec assez de constance la Clinique des Maladies des Enfants, par goût personnel, et aussi, nous devons le dire à cause de l'attrait et du profit que fait trouver, dans cette partie de l’enseignement, M. le professeur agrégé Perret. Nous avons été frappé de la grande variété et du grand nombre de médicaments qu’on employait sous nos yeux dans le traitement de la coqueluche. En recherchant dans les divers auteurs qui se sont occupés de cette maladie, et plus particulièrement dans les travaux de ceux qui font autorité dans le traitement des maladies des enfants, nous avons ressenti un nouvel étonnement des contradictions qu’ils s’opposent en publiant leurs résultats. Il nous a donc paru intéressant de rechercher quels pouvaient avoir été les effets des traitements suivis à la Clinique de Lyon. Nous n'avons fait qu'une modeste statistique ; la
riche collection d’observations, commencée par le regretté
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professeur Perroud, a été pour nous une mine précieuse
dans laquelle nous avons puisé largement. Les travaux et les essais de M. le professeur agrégé Perret, qui a expérimenté les médicaments les plus nouveaux, nous onf permis de mettre notre travail au courant des dernières méthodes employées dans le traitement dé la coqueluche.
Que M. le professeur Soulier, qui a bien voulu nous faire l'honneur d'accepter la présidence de notre thèse, en reçoive ici l'expression de notre vive reconnaissance.
Que notre maître, M. le professeur agrégé Perret à qui reviennent l’idée et tout le mérite de ce travail, veuille bien agréer ici l’hommage de notre profonde gratitude.
Nous devons enfin tous nos remerciements à M. le D' Givre dont l’expérience et les conseils, qu’il nous a donnés avec la plus grande complaisance, nous ont été fort utiles.
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