OBSERVATION : XVI
Coqueluche moyenne d'intensité, pas d'ulcération du frein de la langue. — PoTION À LA GOGAÏNE; INHALATIONS DE THYMOL. — Guérison,
B..., Gabrielle, six ans et demi. Entre le 6 octobre 1886, pour la coqueluche. Les quintes sont modérées comme intensité, assez fréquentes. +
21 octobre. — Potion avec { centigramme de cocaïne.
23 octobre. — Les quintes augmentent, suppression.
. 26 octobre. — On prescrit : |
Sirop de belladone. . . . . . 20 grammes Bromure de potassium. . ,. . . À gramme
3 novembre. — Les quintes sont encore fréquentes. 8 novembre. — On essaye les inhalations de thymol qui
semblent arrêter les quintes.
9 décembre. — Notable amélioration depuis les inhalations. La malade est emmenée par ses parents avec encore quelques quintes.
Réflexions. — On constate ici, l’échec absolu de la occaïne, un peu d'utilité de la belladone et du bromure, etsurtout, le succès du tymol en inhalations.
OgsERvATION X VII
Coqueluche : ulcération sublinguale, bronchite, varicelle intercurrente. — IPÉCA, ANTIPYRINE. — Guérison.
B..., Antoinette, quatre ans. Entre le 23 janvier 1890 ; elle tousse depuis deux mois environ. Quintes depuis trois semaines d’après les renseignements. Bronchite. Ulcération.
DENT EEE
24 janvier. — 10 quintes. Sirop et poudre d’ipéca.
25 janvier. — Sous l'influence de pe, amélioration de la bronchite.
28 janvier. — Ulcération tte très nette, 11 quintes.
Antipyrine 1 gramme.
30 janvier. — Très bons effets de l’anlipyrine. Les quintes sont
réduites à 3 ou 4. Eruption rubéoliforme fugace, due à l’antipyrine. |
1er février. — On supprime l antipyrine pour voir si les LE augmenteront de nouveau.
10 février. — Malgré cette suppression, 1e ss ne dépassent pas le nombre de 3 par jour.
15février. — Les quintes sont plus rares, éruption de varicelle.
20 février. — Les quintes ne reviennent pas ; la varicelle évolue normalement.
18 mars. — Guérison.