R par 400 R tous les 4 jours
27 janvier — 20 février.
c) lonisation salicylée tous les 2 jours.
20 février — 16 mars.
d) Radiothérapie à la cheville. :
400 R par 100. R tous
les jours.
Aucun effet.
Amélioration notable
presque guéri il reste un point douloureux
‘à la cheville.
Guérison.
Le malade a:
été guéri. à Nous l'avons:
vu deux ans.
après, il allait:
bien.
: Remarques sur le tableau II
Nous : avons traité, par la radiothérapie, les malades qui présentaient une sciatique radiculaire ancienne et ceux où la H. F. avait échoué.
Nous avons appliqué des doses moyennes et répétées, 200 ou 400 R tous les 2 ou 4 jours (malades n°° 1 à 9), et des doses fortes et espacées 600 ou 800 R tous les 6 ou 8 jours (malades n° 10 à 15).
Les résultats se sont montrés satisfaisants par l’une et l’autre méthode puisque sur 9 malades nous notons 6 guérisons complètes, 2 améliorations et 1 échec seulement (malade n° 9). Avec les doses moyennes et répétées et 3 guérisons, 4 améliorations sur 7 malades traités avec des doses fortes.
Le malade n° 9 avait une sacralisation de la 5° lombaire. Il avait été amélioré par l’effluvation de H. F, mais la guérison ne put être obtenue par les R. X bien que l’on ait irradé la région dorso-lombaire et la région fessière où se trouvait un point douloureux.
Cependant, avec les doses fortes et espacées, les malades n°° 13 et 14 qui avaient aussi une sacralisation de L5, ont été l’un guéri, l’autre amélioré.
S'agit-il d’une simple coïncidence ou bien une dose forte est-elle, dans ces cas, plus capable d’attaquer les néoformations dues à la sacralisation de L5? Nous ne pouvons rien affirmer, mais nous devons noter que des sciatiques rebelles où l’on constatait une sacralisation de L5 ont été sinon guéries, du moins toujours améliorées par les doses fortes de R. X.
Certains malades traités par 200 ou 400 R ont souvent été guéris vers la 5°, 6° ou 7° séance, c’est-à-dire longtemps avant d’avoir reçu la dose totale. Nous avons l’habitude de continuer, même dans ces cas, les irradiations jusqu’à ce qu’ils aient reçu le maximum de dose compatible avec l’intégrité de la peau.
Quelquefois pourtant, nous avons cessé le traitement avant cette dose. Dans 2 cas (malades n°° 2 et 4), nous avons administré 2.000 R et dans un autre (malade n° 6) nous avons pu cesser le traitement après avoir donné 1.200 R par porte. La malade n° 1, se trouvant guérie, n’est plus revenue après la 7° séance; il en résulte que sa sciatique a été guérie avec 1.400 R. en 14 jours. C’est pour cela que les petites doses répétées peuvent avoir un avantage sur les fortes doses, car il est toujours préférable d’obtenir les résultats voulus avec le moins possible de R. X.
L’irradiation dorso-lombaire, a suffi dans la plupart des cas, à amener la guérison. Nous avons obtenu la sédation complète des douleurs dans 7 cas (malades n°° 1, 2, 3, 6, 10, 13, 14) en‘irradiant la région dorsolombaire seulement.
Chez les malades qui conservaient un point douloureux sur le trajet périphérique du nerf, nous avons obtenu la sédation de la douleur en faisant des irradiations loco-dolenti (malades n°: 4, 5, 12, 15, 16) avec des doses moyennes. En général 300 ou 400 R, par 100 R tous les jours, ont suffi à faire disparaître les douleurs.
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