‹ Contribution à l'étude du traitement de la tuberculose pulmonaire dans les sanatoriaChapitre 17 sur 33 · OBSERVATION IL · texte numérisé non relu

OBSERVATION IL

WoLFP ET Saügmann. — Loc. cU. ü» 27, p. 25.

Guérison 14 ans. — Hérédité — Caverne. — Autopsie.

Mlle N..., âgée de 28 ans, a un père poitrinaire. En 1871, pleurésie, depuis lors affaiblissement ; 7 mois avant son entrée, refroidissement, depuis lors aggravation, crachats sanglants, fièvre et frisson.

A son entrée on trouve, adroite : matité jusqu’à la 3® côte, inspiration bronchovésiculaire, expiration prolongée, râles. — Sieurs nocturnes, forces mauvaises.

Pendant son séjour, il se forrne en un temps très court, avec ure très haute tempérautre, une caverne dans le poumon droit ; peu à peu, amélioration.—Au moment du départ: guérison complète.

Elle est restée 13 mois et a gagné 11 kgs. Sortie en 1876.

lusqu’eu 1890 elle est bien portante, puis meurt après la paro'omie pour un fibromyome utérin.

Quelques jours avant l’opération (1890) le docteur. Frentzel eximine le poumon de la malade. A droite. Aucune trace de mitité ou de diminution de sonorité, pourtant une minime dininution de l’expansion de la région supérieure pendant la respiration partout respiration vésiculaire pure et sonore diminuée en aucun point. — A gauche ; entièrement normal.

L’autopsie, est faite par le docteur Czaplewski. Les deux poimons sont sans adhérences, sans foyers tuberculeux vieux oujeunes. Dans le poumon droit, au sommet et en avant, on troive une cicatrice bosselée, rétractée, irrégulière, de 4 cm. de circonférence à peu près. On pouvait y sentir des noyaux durs. Toite la partie cicatrisée fut excisée, durcie dans l’alcool, décacifiée dans le liquide de von Ebner plusieurs fois renouvelé, encore une fois durcie puis coupée après inclusion danslaparaf fine. Sur les coupes microscopiques, on constate une cicatrice

assez large consistant en tissu conjonctif pauvre en cellules, et en masses sans structure, incluses dans ce tissu, présentant par place des excavations (calcifiées auparavant). Sur l’une des coupes on pouvait voir 2 bacilles tuberculeux nets et bien colorés ; à côté, diautres douteux. Des recherches par inoculation ne purent être faites car le cadavre avait été injecté au moyen d’une forte solution de sublimé, comme moyen d’embaumement.

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