CONCLUSIONS
1° Les injections intra-trachéales nous paraissent constituer une médication de tout premier ordre dans le traitement de la tuberculose pulmonaire.
2° Le procédé laryngologique transglottique semble être la méthode de choix. Avec l’aide d’une instrumentation simple, tout
praticien est à même de l'appliquer.
Notre seringue munie de sa canule spéciale parait atteindre le but recherché.
3° L'huile goménolée à 20 pour 100 en injections bi-hebdomadaires de 2 ou 3 centimètres cubes est l’antiseptique de choix.
4 Les injections intra-trachéales sont applicables à toute tuberculose, quel qu’en soit le stade évolutif ; elles influencent heureusement la toux, la dyspnée, l’expectoration et la température.
Les signes stéthoscopiques eux-mêmes sont parfois très améliorés.
5 Les seules contre-indications sont : les hémoptysies récentes, la laryngite ulcéreuse, la tuberculose miliaire aiguë, la sténose laryngée ou trachéale.
Vu, bon à imprimer :
Vu : Le Doyen, Le Président de la thèse, C SIGALAS. X. ARNOZAN
Vu, et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 17 juillet 1916.
Le Recteur de l’Acadenue, Pour le Recteur de l’Académie, le Doyen délégué C, SIGALAS,