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Nous devons à Monsieur le Professeur agrégé COLL DE CARRERA un peu plus que la reconnaissance que l'élève doit à un Maître : c’est une double dette de gratitude que nous avons contracté envers lui, et nous n’oublions aucune des minutes angoissantes autant qu'heureuses, pendant lesquelles il nous a assisté de tout son dévouement.
Monsieur le Professeur agrégé GuIBAL a bien voulu s'intéresser à notre travail et nous donner des conseils judicieux quant à sa rédaction : nous l’assurons de tous nos remerciements.
Notre pensée enfin, va à tous nos Maîtres, qui, soit à l'hôpital, soit à la Faculté, nous ont donné, dans leur enseignement, la possibilité de connaître l’art de soigner les malades.
Nous adressons un souvenir ému à la mémoire de Monsieur le Professeur Victor VEDEL, professeur de Clinique médicale ; pendant près de deux ans il nous avait reçu dans son service, avec sa grande bonté et son affabilité coutumières : nous ne l’oublierons jamais.
Nous n’aurons garde d'oublier de dire toute notre reconnaissance aux praticiens qui nous ont confié, à titre intérimaire, leur clientèle : nous leur devons beaucoup, aussi bien pour la confiance qu'ils ont bien voulu nous témoigner, que pour l'apprentissage du métier de médecin de campagne qu'ils nous ont ainsi facilité ; nous y avons appris, à leurs côtés, les « servitudes et les grandeurs du métier » ; et nous remercions particulièrement MM. les Docteurs SIUROLES de Pézilla, Cor-