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suivie de récidive rapide sous forme de squirrhe en cuirasse.
La radiothérapie agit admirablement sur ces lésions qu’elle fait fondre localement; opération est ensuite facile, suivie d’une cicatrisation normale, sans récidives locales.
Sans doute, le pronostic lointain est assombri par des métastases à distance quasi fatales.
Malgré tout, le traitement a amélioré considérablement la situation de ces malades qui abandennées à elles-mêmes seraient mortes avec des lésions ulcérées effroyables,
Il faut agir de la même façon sur le cancer des femmes enceintes qui ne «doit pas être opéré, mais irradié; l'opération seule, d'emblée, étant suivie de récidives rapides. Maïs l’opération secondaire à Firradiation est à conseiller après l'accouchement.
2) Les squirrhes du sein ne doivent pas non plus être opérés.
Sans doute, il est parfois nécessaire de réaliser sur une ulcération sanieuse une intervention de nettoyage ou de débridement; maïs aucune intervention d'exérèse ne sera pratiquée, même quand elle est anatomiquement possible.
Le squirrhe atrophique des femmes âgées a une évolution très lente; abandonné à lui-même, ïl :s’accroît très lentement, comme une maladie purement locale, gêne très peu la malade, tandis que son extir-
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pation.est suivie souvent d’une repullulation du cancer dans la peau de voisinage ou :à distance.
Les squirrhes pustuleux ou æn cuirasse qui indiquent des formes localement très malignes avec 1ymphangite cancéreuse considérable, nécessiteraient des opérations très larges et malgré tout, toujours incomplètes suivies de repullulation immédiate dans les plexus lymphatiques de voisinage.
Dans tous :ces cas, d'utilisation des rayons X est très précieuse (Solomon et Gilbert); cependant, il ne faut pas irradier de la même façon le squirrhe atrophique des vieilles femmes et les squirrhes pustuleux ou en cuirasse.
Les squirrhes atrophiques des vieilles femmes ne sont justiciables parfois d'aucun traïtement, lorsqu'il s’agit de femmes itrès âgées, qui ne présentent que des lésions rétractiles peu étendues, plaquées sur le thorax. Au contraire, si des lésions rétractiles sont étendues et provoquent des troubles fonctionnels ou de la douleur; si le squirrhe présentte en son centre une ulcération suintante, saignante ‘ou suppurante, ou bien si sons ce squirrhe existe une tumeur
un peu plus épaisse que ‘d'habitude, il convient d’ins- tituer un traitement. On utilisera des rayons X pénétrants, xnaiïis on n’essaiera pas, par des doses fortes, d'obtenir une guérison qui est impossible. Il faut instituer un traitement palliatif comparable à celui que nous conseillons pour certaines récidives ou certains cancers inopérables. Ces traitements peu intensifs seront repris au besoin plusieurs fois, à plusieurs mois