AVANT-PROPOS
Letraitement des fractures de la rotule à bénéficié comme toute la chirurgie des procédés antiseptiques ; avant l’antisepsie il existait pour les traiter un. très grand nombre d'appareils, mais comme le dit M. Ricard « multiplicité n’est pas richesse » ; l’antisepsie, ‘en permettant de pratiquer Sans danger la suture, a simplifié la conduite à tenir. Cependant, même relativement à la suture, une ententecomplète n’a pu s'établir encore, nous nous sommes
efforcés dans ce travail de défendre le procédé le plus
De
simple, le plus rapide etle plus constant dans ses résultats.
Ce sont surtout les fractures récentes que nous aurons en vue dans ce travail, voict l'ordre que nous avons suivi : dans le premier chapitre nous avons fait un historique de la suture, cet historique devient surtout mtéressant depuis l'ère antiseptique : dans les chapitres IE et IE nous comparons les résultats obtenus par les appareils, et ceux obtenus par la méthode nouvelle, l’ancien procédé déterminant donc l'immense majorité des cas, un cal fibreux et le nouveau un cal osseux. Dans le chapitre IV nous décrivons le procédé de suture en lacet préconisé par M. le docteur Périer et nous montrons les avantages de ce procédé et sa supériorité sur la suture osseuse couramment employée. À l'appui de cette opinion nous donnons les résultats fournis par cette méthode, savoir une ob servation personnelle, très complète et très probante, et quatre autres que nous empruntons au travail remarquable de Gilis.
Avant d'entrer dans notre sujet, qu'il nous soit permis de remercier les Maîtres qui nous ont aidé au cours de nos études médicales : M. le docteur professeur Duret (de Lille), MM. les docteurs Périer, Faisons et E. Labbé; enfin nous remercions M. le Professeur Farabeuf du grand honneur qu'il nous à fait en acceptant la présidence de notre
thèse.