‹ Contribution À L'Étude Du Traitement Des Pyélonéphrites GravidiquesChapitre 25 sur 25 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Nous ne pouvons mieux faire qu’en rapportant ici les conclusions auxquelles aboutissait de Beaufond en fin de son rapport au Congrès de l’Association française d'Urologie (Paris, 1935) :

« Le traitement médical, qui est toujours un adjuvant, et la distension vésicale sont des méthodes utiles, mais elles doivent céder le pas rapidement, en cas d’échec, au cathétérisme urétéral.

» Le cathétérisme urétéral a une action immédiate sur la température et sur l'aspect des urines. Il permet le traitement le plus efficace avec ou sans sonde à demeure. En cas d'échec dans les formes graves, il ne doit pas être non plus prolongé sans raison.

» Dans les formes graves, si les signes locaux orientent vers le rein, la néphrostomie est préférable à la néphrectomie, sauf dans la tuberculose et dans certaines pyonéphrites.

» Si les accidents s’avèrent en relation avec l’utérus gravide, l'interruption de la grossesse doit être pratiquée sans attendre que l’état général soit irrémédiablement compromis.

» Le traitement médical et la distension vésicale suffisent à nombre de pyélonéphrites, et principalement aux pyélites gravidiques essentielles. :

» Le catéthérisme urétéral a des indications plus étendues que celles qui lui sont réservées actuellement. La néphrostomie et la néphrectomie sont d’un emploi exceptionnel,

RO

» L'interruption de la grossesse a des indications aussi formelles que rarissimes. :

» Le traitement des pyélonéphrites doit être précoce pour être préventif, car les lésions qui s’établissent sournoisement sont longues à évoluer. »

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