PERS
Mais, les rechutes et les accidents doivent nous empêcher d'oublier que les sulfamides, permettant au malade de se soigner lui-même, sans surveillance médicale, sans contrôle de la guérison, constituent une arme à double tranchant, dangereuse pour le sujet et probablement aussi pour sa descendance. La vente libre de ces médicaments, contre laquelle JA- NET s’est particulièrement élevé, multiplie incontestablement leur danger, et peut faire d’une admirable découverte une source nouvelle de risques pour l'individu livré à ses propres inspirations thérapeutiques.
Vu : Le Président de Thèse, Vu : Le Doyen, H. GOUGEROT. M. TIFFENEAU.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris, G. Roussy.