‹ Contribution à l'Étude du Traitement du Paludisme à la Période SecondaireChapitre 13 sur 19 · DE · texte numérisé non relu

DE

: PHtanger Le e début de cette observation + ä été donné À

= ini ira -veineuses. de “collobiase de. ne Res A Du 23 juillet à au 3 août, a centimètes cubes matin et soir. Dons. in ie n'a plus : el sort de l'intirmerie.

ai 15 0-16) août: 4 centimètres cubes.

£ Du 17 au 27 août, repos. se 24 Du:27 août au 10 ne 2 centimètres bee à ; 3 et 4 on # centimètres cubes le matin. ? centi-

ES stade sort % Too. et n° à plus -d’ accès jusqu’ au 20 décembre, date à laquelle il quitte le- dépôt

É injections de 4 centimètres cubes donnent des vertiges = et des maux de tête. PR AR Te

. autres malades ont été traités uniquement au

‘ * début par la collobiase de quinine. Les accès pseene nous avons employé un autre mode de traitement.

— nous ayant donné des AE très irré-

ni nous semble cependant Due d'attirer Were as sur un point particulier. Nous avons eu trois résultats | | intéressants : qhservations 5,6 et 8. Rd +

Or, dans ces cas où l'action de la collobiase semble manifeste He injection a provoqué chaque fois une réaction. Pour le malade de l'observation 5, la réaction était carac- 7 térisée par une éruption fugace d'urticaire, tantôt géné-

ralisée, tantôt limitée aux membres supérieurs etre partie supérieure du thorax : pour les deux autres par des”

heures après l'injection. Fee AFS Le Peut-être, pour obtenir un résultat thérapeutique cons-. Ra tant, faudrait-il injecter une dose variable suivant chaque | individu, mias toujours suffisante pour déterminer une QE réaction. < 2 Ne Le LAON $ Pour notre part, nous n'avons pas osé dépasse quatre | centimètres cubes matin et soir, quoique n Feat eu Jamais & Fe sb

aucun incident fâcheux. ee DE AU EME RE Ÿ È Fe aq t : \ Re £ Le Fa / Ra | SES 4 ‘à Ù #F 1e e AY 4 pe 4 { Y Who fr; NS \ 4 £ af 17 2 k Le = À + > €: V1 # e Sr | : à - ; 2 = 4 S EE # : ; 7 pe 2 À F4 + - , LES 54 à : < Ne

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vertiges et des maux de tête : trois ou quatre a Ê-

2 CHAPITRE vH Traitement de l’État Général

Pr

ve L Bon l'état général de ces malades qui arrivent à. l’hôpital presque toujours très anémiés et amaigris, nous

a. semblé d'une importance capitale. Si le traitement

; quinique, qui est, à nore avis, le seul traitement véritable spécifique du paludisme, en supprimant les accès, supprime la cause première de l’anémie, 1l n’est cependant

point. suffisant à lui seul. Les médicaments complémen-

over

taires qui nous ont donné les meilleurs résultats sont les

sels d’arsenic et de fer. é Nous avons toujours obtenu d'excellents résultats en

procédant de la façon suivante :

Avant tout autre chose, le paludéen doit suivre une

hygiène rigoureuse et éviter toutes f atigues exagérées, pro-

venant d’excès de quelque nature qu'ils soient. Ceux-ci

-amènent invariablement une rechute. Parmi les malades

qui, au cours de leur traitement, ont eu des accès, pres-

que toujours ceux-ci se reproduisaient le lendemain d’un

jour de permission, et la cause, habituelle en était un

excès de boisson.

C’est pour cette raison qu’à l'hôpital de Saïda la disci- pline était très sévère et les malades très surveiliés. Les

convalescents n’avaient la permission de sortir en ville que * l'après-midi de dimanche et devaient rentrer de très bonne

heure. 5 rase

Voici, en outre, le traitement a ionpatn que TOUS faisions suivre systématiquement à tous nos malades .en dehors des jours où ils prenaient de la quinine à hautes

doses, nous leur donnions matin et soir, une cuiller à soupe de la solution :

Bichlorhydrate de quinine..... |

Liqueur de Fowler......... QE |

Sulfateide. fer He VUS Le Ce ACTE CHAQUE due ne SM

Fa distri 5oo grammes.

Cette solution présente l'inconvénient d'être d'une saveur dès plus désagréable et l’on éprouve souvent quelques difficultés à la faire absorber par les malades.

Elle nous à paru agir d’une façon remarquable sur le relèvement de l’état général. \

AL? action qui se manifeste la première et d’une façon constante est la reprise de l'appétit. Les paludéens, qui arrivaient à l’hôpital souvent anoréxiques, avec un état saburral des voies digestives, réclamaient au bout de quelques jours le grand régime, auquel était adjoint fréquemment des suppléments. Nous devons ajouter qu’à l'hôpital de Saïda, la cuisine, très surveillée, était excellente, et que les mets étaient présentés sous une forme des plus appétissante.

Les malades augmentaient rapidement de poids. Certains ont gagné jusqu’à deux kilos par semaine ; l’augmentation moyenne était de 800 grammes à un kilo. N'est-ce point là un des meilleurs signes de relèvement de l’état général ?

Peut-être pourrait-on nous faire une objection au sujet de la composition de la solution que nous donnons à nos malades. En faisant absorber à nos paludéens journellement de petites doses de quinine, o gr. 20 centigrammes, environ, ne nous exposons-nous pas à favoriser les cas de quino-résistance ? û

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