CONCLUSIONS
I — Il convient d'étendre ainsi la définition du verlige :
« Le vertige est un trouble cérébral, une erreur de sensation, sous l'influence de laquelle le malade croit que sa propre personnalité ou que les objets environnants sont animés d'un mouvement vibratoire ou oscillatoire », G. de Mussy) « avec titubation » (P. Franck) s’accompagnant d'un « amoindrissement de la possession du moi », (Lasègue) dont l’intensité peut s’accroître au point d'aboutir à la perte de connaissance.
lo — Il est logique de réserver le nom de vertige épileptique aux seuls cas où l’on trouve la séméiologie du vertige et d'éliminer, au contraire, de cette entité morbide les autres accès incomplets du mal comitial.
IL — Le vertige peut exister dans l’épilepsie sous deux formes :
a) Vertige conscient ;
b) Vertige obscur (vertige aura).
[Ve — Le vertige conscient est la seule manifestation de l'épilepsie où la conscience soit conservée et où le sou-
. venir persiste.
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Vo — Ce qui juge ce vertige conscient, “e qui en fait une manifestation comitiale, c'est
a) Son alternance avec les autres manifestations de la névrose ;
b) Sa coexistence fréquente avec du vertige-aura ;
c) L'impossibilité en procédant par élimination de le rattacher à une autre étiologie :
d) Son atténuation ou sa disparition sous l'influence du bromure, sa réapparition lorsque l’on vient à cesser le traitement.
Vu : par le Doyen, Vu : par le Président, BROUARDEL. DIEULAFOY.
Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris, GRÉARD.