CONCLUSIONS
De cette modeste contribution à l’étude des otites externes du chien et du chat on peut conclure :
10 Que le Vétérinaire doit s’employer à attirer l’attention des propriétaires de petits animaux sur la nécessité de procéder journellement, et en tout cas fréquemment, à la toilette de leurs animaux, en insistant sur le nettoyage des cavités naturelles et particulièrement du conduit auditif, qui est le réceptacle des poussières, de poils, de corps étrangers divers.
20 Si ce nettoyage est bien fait, si l'oreille est bien désin-
fectée, les otites seront rares. te
30 Il faut retenir et indiquer que la détersion comporte
des précautions spéciales de façon à ne pas introduire dans
. Poreille de grandes quantités de liquide, lequel, étant donné
la conformation anatomique de la région, resterait en sta-
gnation et pourrait provoquer des complications.
49 Dans les catarrhes auriculaires, et surtout dans ceux qui sont d’ancienne date, il est indiqué de pratiquer immédiatement un écouvillonnageou un curettage,opérations sans
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danger. si l’on respecte les précautions que nous avons exposées. |
Ce curettage permet non seulement de provoquer une inflammation et un renouvellement d’une muqueuse qui pourrait se mal défendre lorsqu'elle est infectée, mais permet encore d'extraire des débris, des poils, des corps étrangers, qui s'opposeraient à la guérison.
5° Les traitements externes ne sauraient cependant faire négliger les traitements internes que nous avons signalés,
et qui sont pour les otites d’origine interne proprement
dite des facteurs non seulement précieux, mais même abso-
lument indispensables à la guérison.
Vu, le Doyen, 5 Vu, le Président, H. ROGER. SEBILEAU.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l'Académie de Paris, P. LAPIE..