‹ Contribution à l'Étude Expérimentale de la Sensibilité de la Réaction Cutanée à l'HistamineChapitre 38 sur 38 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

L’injection par voie intra-musculaire de 20 mgr. de vagotonine a provoqué dans 27 cas sur 42 cas (soit 69 %) une augmentation de la sensibilité de la réaction cutanée à l’histamine.

En tenant compte, de plus, de 7 réactions uniquement à durée prolongée, ce nombre de réactions sensibilisées est de 31 sur 42 cas (soit 79 %).

En tenant compte du facteur « temps d’action de la vagotonine », ce nombre de réactions sensibilisées s'élève à 29 sur 42 (soit 64 %).

Après avoir transformé une hypoglycémie présumée en glycémie normale, le nombre des réactions sensibilisées est de 31 sur 42 (soit 72 %).

En tenant compte de tous ces facteurs, le nombre des réactions à sensibilité accrue est de 35 sur 42 (soit 82 %), se composant de 27 (soit 63 %) augmentations nettes, de 2 (soit 5 %) augmentations tardives, de 7 (soit 16 %) augmentations de durée seulement, dont les 2 tardives citées, de 4 (soit 10 %) augmentations à hypoglycémie corrigée, dont 3 à augmentation de durée citées ci-dessus.

7 cas sur 42 (soit 18 %) n’avaient pas d’augmentation de la sensibilité de la réaction cutanée à l’hista-

Nos PAGES

mine; parmi ceux-ci, bien au contraire, 5 cas (soit 13 %) à réaction diminuée et restée diminuée, et 2 (soit 5 %) à réactions égales est restées égales.

IT

L’ingestion d’une solution de glucose peut transformer une réaction diminuée ou égale en une réaction augmentée, probablement par correction d’une hypoglycémie menaçante provoquée par une décharge insulinique consécutive à l’administration de vagotonine, empêchant ainsi une décharge adrénalinique.

La réaction cutanée à l’histamine semble se faire sous l'influence de l’interdépendance hormonale de l’histamine, de la vagotonine et de l’adrénaline.

Page 1