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des symptômes paralytiques au onzième jour. Ces paralysies ont bientôt rétrocédé et après une guérison appa- ‘ente de près de deux mois, les phènomènes paralytiques recommencent, et le lapin meurtde rage.
Ce cerveau avait donc été profondément modifié dans sa virulence par son séjour en glycérine. et cependant il ne nous fournit pas un seul succès vis-à-vis du virus fixe inoculé par trépanation. Ce fait ne doit pas trop nous surprendre car nous allons voir dans les expériences'qui suivent, que tous les essais d’immunisation, se sont montrés continuellement inefficaces vis-à-vis de l’épreuve sévère de la trépanation avec du virus fixe
En Somme dans cette première partie consacrée aux essais d’immunisation par les cerveaux plus ou moins virulents, contre la trépanation avec le virus fixe, nous voyons que la voie sous-Cutanée ne nous a donné qu’une prolongation notable de l’incubation, (huit jours.)
La voie intra-péritonéale s’est montrée plus efficace. Si dans plusieurs cas elle n’a donné aucun résultat, en revanche elle nous à donné une survie avec les cerveaux en série, et une prolongation d’au moins quinze JomS avec un cerveau employé seul.
Essais d'immunisation contre le virus fixe avec des cerveaux non virulents
Nous venons de voir dans ces quelques expériences comment se Comportaient des cerveaux encore virulents administrés par diverses voies, vis-à-vis du virus fixe administré par trépanation, voyons maintenant quel sera l'effet des cerveaux entièrement dépourvus de virulence vis-à-vis de ce même virus fixe
Dans cette deuxième partie, nous exposerons en premier lieu les expériences, où les inoculations ont été faites pré-