À DE
4 RAD NT Res eo 18° 20 29.20 31 93
312 [le EX 2 et 4 (Ate08 20 27 29 22 99 18
DXOX O1 UT OO. 17 XX Cd nn ut Le pl 27 31 41 40 37 30 38 42 25
À 1913.18 199 15 8 419 X CRT ANRT RES HSE dre 22 3130 36 34 26 30 20 24 32 99
Tableau N°: 9
En général, les zones rétrécies correspondent à une absence de moelle, mais d’autre part, les variations de diamètre du poil et du canal médullaire ne sont pas concomitantes.
La longueur moyenne du poil dé Briard peut être fixéé aux environs de 130 millimètr:s ; nous avons trouvé un échantillon qui mesurait plus de 13 millimètres, car sa pointe était absente. Ë <
Selon le brin examiné, l'allongement à la traction est variable et la résistance change avec chaque échantillon. La résistance au M° =st assez fixe, sauf pour le brin N° 3, qui, bien qu'ayant une section de beaucoup inférieure à la moyenne, offre une résistance à la rupture à peu près égale, de sorte que sa résistance pour l'unité de surfac: est plus forte.
1 RE 1 1 1 ATIONHEMENTE RES. — — — = =
7 7 6 7 5 S RÉSISTANCE RE AT EE 37 gr 22 gr. Sd ge Sr 204 SG Diamètre en M?2..... RSS 1460 1040 730 1230 1010 1230. Résistance au M2 re 0,025 0 021 0,046. 0,029 0,027 0,029
Tableau n° 9 ter
Les abouts rupturés sont étirés en cône très mince, ou bien à section nette, quoique le poil soit un peu aminci à ce! niveau, et la moelle cesse alors à une certaine distance de la section, proportionnellement à la longueur dont le poil a été allongé à ce niveau de moindre résistance, de sorte que dans quelques cas, nous avons pu voir que la rupture se réalisait plutôt au niveau de la moelle.
— a) Cuticule. — Peu visible en général, mais surtout là où le poil est clair et vers le bulbe. Elle se compose d’annzaux à bords peu réguliers et assez serrés les uns au-dessus des autres; elle forme des réseaux plus où moins irréguliers
SU
Suivant le brin, et ne semble pas sous la dépendance d’une loi de disposition. En général, elle manque vers la pointe.
— b) Substance corticale. — Elle est claire, quoique légèrement granuleuse, vers les deux tiers initiaux du poil, puis se charge progressivement de pigments brun-rougeâtre au point de transformer le poil, sur une certaine longueur, en un Cylindre absolument opaque où on ne peut plus distinguer ni cuticule, ni canal médullaire; puis à mesure qu’on approche de la pointe, la pigmentation décroît graduellement, de noire, devient brune, puis rouge et jaune, pour cesser tout. à fait, laissant réapparaître peu à peu le canal médullaire. Les pigments peuvent exister encore jusqu’à la partie terminale du poil et la pointe reste imparfaitement transparente. Sur le brin N° 5, nous avons observé une pigmentation abondante au niveau du bulbe, à peu près symétrique de la pigmentation terminale, mais moins accentuée, car la moelle n’était pas totalement noyée dans les pigments.
— c) Moelle. — Le canal médullaire n’est pas continu, il offre des interruptions en nombre variant de une à trois, de longueur, de répartition quelconques. Il est noyé dans la pigmentation vers la pointe. La moelle est très irrégulière; elle forme en gros, d’épais cordons cylindriques, d’arêtes plus ou moins rectilignes, suivant la dimension et le nombre des cellules médullaires constitutives, terminés à chaque extrémité par un cône plus ou moins allongé, formé vers sa pointe de cellules de petite dimension, séparées, brillantes, arrondies dans les dernières assises, et polygonales par tassement, puis confondues vers la base, qui se continue insensiblement avec le cylindroïde médian. Ë
A certains endroits, non définis, apparemment, le canal se rétrécit, s’amincit en cordons intermédiaires, plus ou
moins longs, formés parfois d’un2 seule couche de cellules, qui sont elles-mêmes de dimensions variables.
En général, la moelle commence à une certaine distance du bulbe non fixe, et le plus souvent, d’abord par une ou deux cellules, puis par des amas cellulaires plus ou moins étendus, toujours minces, qui se densifient peu à peu pour former les cordons fondamentaux, en moyenne au nombre de deux ou trois, séparés suivant le cas, par une ou plusieurs langueitzs de cellules, sur une longueur quelconque.
Vers la pointe, le dernier cordon médullaire, qui parfois présente un diamètre absolu plus grand que vers le bulbe, s’estompe dans la pigmentation corticale, et redevient visible peu à peu sous l'aspect d’un tronc de cône à base terminale, constitué le plus souvent par des cellules séparées, dont l’intsrvalle croit dans le sens centrifuge, et qui se prolonge par une ou deux languettes de cellules.
La moelle est toujours en position médiane, même au niveau des courbures. Elle se compose d’un réseau plus ou moins serré et opaque, suivant le diamètre, de cellules de dimensions variant du simple au triple environ, autant que nous avons pu le vérifier, quelques-unes brillantes, et à contenu aérien particulièrement net, séparées parfois par de minces bandes de substance corticale.
Le diamètre maximum rencontré compte o mm. 005 et le diamètre moyen o mm. 058.
L'indice médullaire pérsente les valeurs 0,5, 0,5, 0,5, 0,6, 0,52, 0,62, avec une moyenne de 0,54.
Brin No Bulbe Pointe 4 11 6 5 AR CES 1 CORRE RES AOL one Ml Euro 27 34 27 25 20 30 25 20 8 6 11 10 16 11 5510 Ce ga Er ed DS 40 30 37 35 40 36 29 32 40 5 10 73 — 95 — Pointe coupée 25 30 TN AID 0 8 LM9 10 814% 6 DRM RE Pt ARR PER ES Res ET à 20 23 18 24 18 922 95 96 923 920 21 8 Lots 3 DHESS ETS 4 Re Din —— , 2} 27 95 93 33 921 DE TON AA ES 2741 - 8 4 0 A3 24, 31:26 928 93 HE ÉM10 ET 1010 9 11 2 5 ne (0 bel t 25.99 25 929 926 35 26 26 30 18 SrrrD URSS LA 3 9 6 DT OO RP nn 29 96 26 35 24 25 29 9 4 6 6 NOTICE HOLD 0 500 25 26 5 25
Tableau n°’
POIL D'UN BICHON (Rectiligne à poil long et ondulé)
PoinTE. —— Elle manque fréquemment : le poil est long. Elle apparaît comme un petit balai très ébouriffé, ou bien divisée en quelques fines languettes, ou encore, en tronc de cône obtus.
TIGE. — La tige est ondulée; elle dessine une S à peu près parfaite, av:c deux concavités terminales plus ou moins accusées, réunies par une branche qui tend davantage à se redresser. En plus, elle présente une courbe très accentuée immédiatement au-d:ssus du bulbe, et dont l’axe est perpendiculaire à la direction générale du poil.
La longueur moyenne du poil au niveau de l’épaule est d'environ 120 mm.
La tige est constituée d’une succession de fuseaux, en nombre éminemment variable, en moyenne égal à quatre; le brin N° 6 comprend huit fuseaux, avec autant de solution de coniinuité du cordon médullaire et un rétrécissement de diamètre au niveau correspondant.
En général, les fuseaux sont à peu près répartis à égale distance les uns des autres, 3t fréquemment, le bulbe présente un renflement pourvu de moelle correspondant à un demi fuseau. Certains échantillons ont un diamètre égal à la base et à la pointe, mais en général, on retrouve ici la forme générale du poil, plus gros au bulbe, surtout quand la moelle prolonge sans interruption son assise génératrice dans le bulbe.
On constate d’ailleurs très bien les variations anarchiques des diamètr:s respectifs de la moelle et du poil lui-même, mais elles ne dépendent pas des changements de direction du poil.
CRT A
Le diamètre maximum s’élève à o mm. 095 et le diamètre moyen à o mm. o51.
L’allongement et la résistance à la rupture individualisent chaque poil, mais la résistance au M? semble plus stable; les brins cèdent à la traction en s’étirant en un cône très pointu (tableau N° ro fer).