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s. On peut diviser l’histoire decetraitement en deux grandes périodes : 4 une antérieure, l’autre postérieure à Lister. La première est celle des tâtonnements. L'immobilisation par les appareils est d'abord employée; ses nombreux inconvénients
- Tilanus. Cooper, Bonnet, plus hardis, tentent la suture des : fragments ; leurs insuccès, dus au manque total d’antisepsie, effrayentles praticiens qui ont alors recours aux demi-mesures. On veut éviter de pénétrer dans la fracture : Jarjavay et son
École feront alors la ponction; le professenr Punas, l’année
- de suture sous-cutanée; mais tous ces procédés devaient : disparaître de la pratique quand parut la méthode de Lister. : Dans la première partie de nôtre modeste travail nous faisons un court exposé de ces divers moyens curatifs qui n'ont plus à l'heure actuelle qu’un intérêt purement historique.
Dans Ja seconde partie la méthode listérienne sera exposée.
lui font. substituer le massag», et cela bien avant Camper et
même où Lister publiait sa méthode, essayait d'un procédé
NE : RTS Mais, avant d l'abordec one sujet, nous nous De un . agréable devoir d'adresser tous nos remerciements à ceux. qui, de près ou de loin, ont bien voulu s'intéresser à nous durant le cours de nos études. | | + A M. Edmond Thiaudière, dont nous sommes heureux : d'inscrire le nom en tête de ce travail que nous aurions voulu a. digne de lui. ee A Ms le docteur Massot, qui nous à fourni, je observations les plus intéressantes. ; AMM. les professeurs Hedon et Ville ; ; à M. te professeur agrégé Delezenne, dont nous avons eu Ja bonne fortune d' être le préparateur et que nous ne quittons qu’ avec regret. Enfin nous ne saurions trop remercier M. le professeur Tédenat de l'honneur qu il nous a fait en acceptant Ja prési-
dence de notre HU