er
Tot. phan.
Observations
La pression baisse régulièrem.
les plaies ne saignent pas.
Aucune ébauc.
de mouvem. respiratoires Spontanés. Aucun mouvement réflexe.
On remet en marche la resp.
artificielle.
Injection dans l'artère fémorale d’une goutte de chlorhydrate d’adrénaline à 19/04 dstleec d'eau, saléet—
la pression.
Injection de 2 sttes d’adrénalines ds "20e d’eau salée —
. Heure
Press.
Puls.
Respir.
: Tot. phan.
Inject. par kg.
29me
JDD CC AUTO 23me F0: 7EC, V5) :Core
Observations 3 gttes au total.
Le résultat paraît nul.
Injection de 3 sttes d’adrénaline soit 6 gttes au total produisent une action très jyassagère.
Pression baisse tr. rapidement.
L'injection de 3 gttes d’adrénaline soit 9 gttes au total reste presque sans effet s. la pression.
L'injection de 0.040 cc. de teinture de strophantus ne prod.
pas d'effet sur la pression.
Mort.
Autopsie. — Macroscopiquement : rien de spécial.
Les 12 premières injections, qui sont chacune de 1 cegr. par kg., sont faites à 2, 3, 4 minutes d'intervalle. Après la huitième, soit à la dose de 8 cgr. de phanodorme par kg. injectés dans l’espace de 16 minutes, le réflexe cornéen est aboli, le lapin est entré dans le sommeil et sera bientôt dans un état de flaccidité absolue.
La respiration qui, au début de l'expérience était de 86 par minute, se ralentit assez rapidement. Elle s'arrête quand le lapin a reçu 11 egr. par kg. et cela dans l’espace de 25 minutes. L'’élévation de la pression qui se manifeste au moment où la respiration est devenue insuffisante et menace de s'arrêter, dénote que le centre respiratoire n’est pas intact, mais pas encore paralvsé.
En continuant les injections et en augmentant les doses, la pression tombe assez rapidement. La baisse considérable de la pression doit être attribuée surtout à l’affaiblissement du cœur. Nulle part nous ne voyons de phénomène indiquant une stase sanguine, les plaies ne saignent pas. Le centre vasomoteur ne paraîtrait pas particulièrement atteint.
L’adrénaline produit un effet très faible quand on l'injecte 46 minutes après le début de la première injection, au moment où le lapin a recu 45 cgr. Son action étant périphérique, il faut admettre, ou bien que le cœur n’est plus capable de fournir l'effort qu’on lui demande, ou bien que jes vasomoteurs périphériques sont devenus peu excitables.
Quand le lapin a reçu 50 puis 55 cgr. de phanodorme par kg. l’adrénaline de même que le strophantus, ne sont plus capables d'agir sur la pression qui bientôt tombe à 0.
Cette expérience nous montre en outre que le cœur, avec cette dose de 55 cgr. par kg., n’est pas arrêté. Le tracé des pulsations est ondulant. Au fur et à mesure que la respiration se ralentit, les pulsations diminuent de fréquence pour s’accélérer de nouveau lorsque l’on établit la respiration artificielle.
Immédiatement après ladministration de l’adrénaline et du strophantus, il y a une certaine accélération des pulsations qui est bientôt remplacée par un ralentissement de celles-ci.