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Comparaison avec les résultats obtenus par le professeur Wiki dans le même tableau de la page 128.
Arrêt de la respiration
Acides 546 allylisopropylbarbit. 15 cgr. par kg. Dial 2 5 D »
Luminal 34 » »
Véronal 101 » »
En ce qui concerne la pression initiale, celle-ci variait avant les injections d’un lapin à l’autre. Nous avons enregistré, de la première à la cinquième expérience, les pressions suivantes :
millimètres de mercure.
Le tableau suivant indique les variations de la pression au moment de l’abolition du réflexe cornéen et au moment de celle des réflexes tendineux.
Eu er ne ie D
| asphyxiqne) jre 88 78 66 69 dim. 124 dim. 25° dim. 22 % 2me 100 96 76 73 dim. 249 dim. 24% dim. 27 % 3me | 104 97 76 AS dim. 7% dim. 25% dim. 57 © ame 98 91 75 STE dim. 7°, dim. 24 %/ dim. 62 © 5me | 106 80 80 5e À dim. 25% dim. 25% dim. 67 %
Il résulte de ce tableau ce qui suit :
AS à: VL
Dans les quatre premières expériences, la différence de niveau entre la pression initiale et la pression au moment de l’abolition du réflexe cornéen n’est pas grande ; elle ne dépasse pas 10 millimètres de mercure.
Dans la cinquième expérience, par contre, la chute de la pression est beaucoup plus marquée, ce qui s'explique par la forte dose injectée, dose qui dépasse celle qui amène ordinairement l'abolition du réflexe cornéen.
La différence est de 26 millimètres de mercure.
En éliminant la cinquième expérience, les diminutions de pression sont :
En millimètres de mercure En % (unités) ju 10 12%, 2me 4 49%, (e)
3me 7 7
4me 7 7
3 Moyennes ÿ 12010
Il existe une corrélation très marquée dans les cinq expériences entre le niveau de la pression initiale et celui de la pression au moment de l’abolition des réflexes tendineux:
En nes de mercure EHn% unités)
Jre 29 25% 2me 24 24% 3me 28 25% 4me 23 249% 5me 26 250, Moyennes 24.6 24.6
L’élévation de la pression au moment de l’asphyxie ne se produit très nettement que dans les deux premières expériences. La pression remonte dans la première Jusqu'à son niveau initial et dans la seconde l'élévation est aussi très marquée. Ce phénomène qui se produit d’ordinairement à ce
stade et qui est la preuve de l'intégrité relative du centre vaso-constricteur ne s’est pas présenté dans les trois dernières expériences d’une façon aussi notable.
Pour établir le rapport qui existe entre la dose arrêtant la respiration et celle qui nous a donné l’abaissement maximum de la pression, quoique incapable d’arrêter le cœur, nous ne pouvons nous baser que sur les deux premières expériences.
Expérience I 11 egr. par kg. produisent l'arrêt de la respiration.