‹ Contribution A L'etude Spectrographique De La Structure Électronique Des MétauxChapitre 3 sur 22 · A MES MAÎTRES · texte numérisé non relu

A MES MAÎTRES

Mowsieur E. BLOCH,

Directeur du Laboratoire de Physique de l'Ecole Normale

en hommage de respectueuse gratitude ET

Moxsieur Max MORAND,

Professeur de l’Université de Liége

avec ma très reconnaissante amitié

Par Juces FARINEAU Institut de Physique, Liége.

SOMMAIRE. — Le présent travail étudie théoriquement et expérimentalement, de manière quantitative, la structure des bandes larges émises dans la région des rayons X mous par les métaux. Le domaine exploré expérimentalement va de 7 À à 15 A.

190 Dans le chapitre premier, après avoir rappelé quelques points de la théorie électronique des métaux nécessaires pour la suite du travail, j'ai examiné et critiqué les théories faites précédemment pour ces bandes et basées sur les approximations dites. « des électrons libres » ou « des électrons liés ». J'ai ensuite déduit des approximations proposées par Wigner et Seitz et par Slater une théorie plus rigoureuses de ces bandes montrant en particulier qu à l'extrémité de la bande située du côté des grandes longueurs d’onde on retrouve le résultat de l’approximation des « éléctrons libres » alors qu’à l’autre extrémité l’allure de la bande peut varier considérablement suivaut le métal.

20 Dans le deuxième chapitre, après avoir décrit le spectrcgraphe à cristal courbé utilisé, j'ai exposé la méthode photométrique à l’aide de laquelle j'ai déterminé la répartition de l’intensité émise dans une bande.

30 Dans le troisième chapitre, J'ai donné les résultats expérimentaux obtenus avec le magnésium, l’aluminium et le silicium ainsi que les renseignements qu’on peut en déduire au sujet de la répartition des électrons dans ces métaux à l’état cristallin.

J'ai ensuite étudié l’aluminium liquide et montré que sa struc- ture électronique était voisine de celle de l’aluminium solide. Les résultats obtenus avec des alliages d'aluminium et de magnésium montrent que, dans ceux-ci, les électrons M des deux métaux sont confondus c’est-à-dire mis en commun. Le travail se termine par l'étude des bandes L du cobalt, du nickel, du cuivre et du zinc et par l’exposé des renseignements théoriques qu’on peut en déduire sur la structure des bandes 3d et 4s de ces métaux.

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