SEE
Volume des urines =
N° de l'observation. Dose injectée. de 24 heures, directement. après ébullition. CT HAUTS 2:08. NEO0 EC: ei Ar LES SRE Tee ARR DICO: 400 ce. + + + + + + LME TOUrEE ICE 200 cc. » 3 DÉHOUVAE À cg 1.000 ce. » 0 JOUR 2.6.2 A eg. 800 ce. » 0 Le CUS Rae À cg. 500 ec. » 0 RER ENTER ANR Ce 600 cc. Ar ae ect Nétohr rene 11607 500 ce. 0 0 VIRE PeL EE 4: cg. 300 cc. 0 0 MEN À cg. 250 cc. 0 0 VITE ENTOULTETEEN 1 cg. 600 cc. +++ ++ dE ++ DEOUMEI EE (ere 500 ce. LH T L++L++ Recherche de la morphine sur cetté dernière urine, 4 mois après.....…. TPE Tete +++ + + +
Dans cette série d'expériences sur le malade, il est des facteurs variables qui influent sur l’élimination de la morphine; notamment le bon ou le mauvais fonctionnement des organes tels que le rein ou le foie. Je n'en veux pour preuves que l’observation (VIII) qui correspond à un tuberculeux dont le rein fonctionne bien et dont par contre le foie est déficient, et l’observation (VII) qui correspond aussi à un tuberculeux dont le foie ne fonctionne pas bien, mais qui, de plus, est atteint de néphrite (1 g. 80 d’albumine par litre).
Nous n’avons jamais pu déceler de l’oxymorphine dans les urines ni d’ailleurs — ainsi que nous le verrons plus loin — dans l’organisme des lapins traités.
Cela ne coïncide pas avec les recherches de Cond NDeléarde et Ricquet [1], mais ces trois auteurs donnent comme réaction de caractérisation de l’oxymorphine la coloration verte que donne ce corps avec le-réactif sulfurique de Marquis. Or :
1° Grimbert et Leclère [2] ont prouvé que l’oxymorphine avec le réactif de Marquis ne donne pas uné coloration verte, mais une coloration rougeâtre (rouge de Venise), qui passe au
vert émeraude seulement en présence d’un oxydant tel que
le ferricyanure de potassium.
2° Nous avons obtenu des traînées verdâtres mêlées à des stries violettes en traitant par, le réactif de Marquis le résidu d'évaporation d’une solution amylique ammoniacale de morphine obtenue en traitant par l'alcool amylique ammoniacal une solution de chlorhydrate de morphine préalablement alcalinisée par l’ammoniaque. Ces traînées verdâtres provenaient phine, formés pendant l’évaporation de la solution amylique. alors — sans doute — de produits d'oxydation de la mor- * Cela semble correspondre à la théorie de Bertrand sur les modifications de la morphine dans l'alcool amylique et au travail de Balls et Wolff [3] : car, d’après ces deux derniers auteurs, la morphine subirait une oxydation principalement quand on évapore ses solutions. Les pourcentages de transformation étant les suivants :
1° Solution aqueuse, 14 à 16 p. 100;
2° Solution aqueuse alcaline, 21 p. 100; 3° Solution alcoolique, 2,7 p. 100;
4° Solution chloroformique, 2,4 p. 100.
En résumé, de ces quelques expériences sur l’animal et sur l’homme, il nous semble pouvoir déduire :
4° Que la morphine s’élimine par les urines;
2 Qu'elle semble s’éliminer sous sa forme naturelle et non sous forme de dérivés décomposables par l’acide. chlorhydrique à chaud;
3° Que l'importance de cette élimination dépend de l’état physiologique du sujet soumis à l'expérience.
NOTES BIBLIOGRAPHIQUES
1. Géran», Decéarne et Ricouer: — Journ. pharm. et chim., 1904, RACXEL D. 49:
2. Grimserr et Lecrère. — Journ. pharm. et chim., 1914, t. X, p. 425-429.