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| 9297 ' ' . Q 4 ' ; 13 À 12 \ c} | n : 10 ! a) Calcèmie en milligremmes par litre Ie | 7 Pas EE AS ; b)Cholestérolèmie en grammes par litre æ à A SY | 9] ciGlobules blancs en milliers * 1 d'Globules rouges en millions a 1 e)Poids en kilogs h, 1 g8| Les flèches correspondent aux prises de sang effectuées k R !
CICR ON Ce Lee NE TI PE à Herr ei Avantl'intoxication! Au cours del'intoxication
FiG. 11. — Variations du taux des éléments sanguins, du calcium et du cholestérol, au cours de l’intoxication chronique réalisée sur le Chien.
La glycémie ne s’est pas modifiée d’une façon appréciable. L’urée à notablement diminué.
La calcémie, fait constant dans toutes les intoxications, diminue modérément mais d’une façon régulière. Le cholestérol et les lipides totaux augmentent rapidement atteignant des taux très élevés.
Le rapport sérine /globuline diminue, puis, après une longue phase oùilne peut plus être déterminé, il s’inverse, pour redevenir presque normal à la mort ; le taux des polypeptides recherché le 26 mai est de O0 g., 22.
Le chlore globulaire et le chlore plasmatique diminuent progressivement pour remonter ensuite, mais avec un décalage suffisant pour que leur rapport qui, dans l’ensemble, tend à augmenter se trouve temporairement abaissé. Le potassium et le sodium plasmatiques montrent des variations difficilement interprétables. Le phosphore minéral n’est pas notablement modifié.
Le dosage du fer nous permet de connaître d’une façon précise le taux de l’hémoglobine qu'on voit diminuer régulièrement au cours de l’intoxication.
Cette étude sur le Chien nous a permis de souligner, d’une façon indiscutable, une augmentation nette et constante du taux du cholestérol et des lipides et une diminution de la calcémie. Les protides sont également touchés dans leur proportion et dans leur constitution. On peut donc penser que le benzène agit sur le complexe lipido-protidique du sang. Nous avons pu provoquer, chez les Chiens, une leucopénie relative dont le mécanisme s’est montré différent suivant les cas, tantôt elle était due à une diminution des polynueléaires, tantôt à un abaissement du nombre des mononucléaires.
Jusqu'à présent, on n’avait pu réaliser, sur le Chien, l’intoxication chronique par voie respiratoire. Ni K. B. LEHMANN [154], ni B. Luic [142] n’y étaient parvenus par exposition prolongée T à 8 heures par jour, pendant plus d’un mois, de ces animaux à des atmosphères de concentration d'environ 10 mg. par litre
de benzène.
Tate
Les autres animaux de laboratoire semblaient plus sensibles à l’action de ce toxique. Espérant obtenir des résultats encore plus démonstratifs nous avons poursuivi nos expériences d’intoxication chronique, sur le Lapin puis sur le Cobaye et le Rat.