‹ Contribution à la biologie du bacille coliChapitre 25 sur 84 · LS ES · texte numérisé non relu

LS ES

1 lampe à alcool; 4 aiguille lancéolée; 4 aiguille pointue; 10 pipettes parfaitement stériles, enveloppées chacune dans du papier filtre.

Nous trouvâmes sur les lieux un marsouin de 2 m. 40 de long et de 1 m. 25 de tour.

Deux hommes maintinrent le marsouin couché sur le dos. Un opérateur bénévole, armé d’un coutelas, lui ouvrit la face ventrale, fort adroitement, en partant de la tête. Aucun viscère ne fut touché. La masse intestinale, notamment, se e présenta à nous absolument indemne.

L’abdomen largement ouvert, il nous était facile de faire nos prélèvements.

nr Technique de nos prélèvements.

1° Sur l'intestin, à la place que nous choisissons, nous appliquions — juste le temps d’y toucher — une face de la lance, rougie à la flamme, de l’aiguille lancéolée.

2° Avec une aiguille pointue, stérilisée par son passage à la flamme, nous percions un trou dans cette infime portion du tube intestinal, déjà stérilisé par l'application du fer rouge.

3° Ce trou nous permettait d’enfoncer d’un seul coup et assez loin une pipette stérile.

Par aspiration, il ne nous restait plus qu’à remplir de fiente une partie de notre pipette.

À noter, à l’aspiration, un dégagement d'hydrogène sulfuré.

À noter encore que le volume de la masse intestinale nous mettant tout à fait à notre aise pour choisir les endroits de nos prélèvements, nous avons fait six prises de fiente dans le côlon, à des endroits éloignés les uns des autres. Chaque prise était ensemencée immédiatement et directement.

4° prise : sur eau peptonée, ballon A.

2° prise : sur eau peptonée, ballon B.

Page 1