‹ Contribution à la cure des fistules vésico-vaginalesChapitre 7 sur 35 · A MES MAITRES DANS LES HÔPITAUX DE PARIS · texte numérisé non relu

A MES MAITRES DANS LES HÔPITAUX DE PARIS

1910-1912. M. le Docteur PETIT, médecin de l'Hô- TEL-DIEU.

M. le Docteur BRAULT, médecin de l’hôpital LARIBOISIÈRE. ; M. le Docteur DEMOULIN, chirurgien de LA CHARITÉ (in memoriam).

Externat

1912-1913. M. le Docteur LAUNAY, chirurgien de la Maison-DuBoïs. | 1913-1914. M. le Docteur LESNÉ, médecin de l’hôpital TENON.

1914. M. le Docteur TRIBOULET, médecin de ,

D RCE ; SR l'hôpital TROUSSEAU (in memoriam).

1919-1920. M. le Docteur BOUFFE#DE - SAINT - BLAISE, accoucheur des hôpitaux, maternité de l'hôpital SAINT-ANTOINE.

— M. le Professeur RÉNON, médecin de

l'hôpital NECKER (in memoriam).

Internat provisoire

1920-1921. M. le Professeur RÉNON (in memoriam), — M. le Docteur LEMAIRE, médecin de l'hôpital des ENFANTS-MALADES.

où Je es. RICHE, chirurgien de l ho- %

| pital TENON. SAVE | Me P P AUVRAY, de ee - rurgien de hôpital LAËNNEC. PORT PIT =: . M. le Professeur agrégé MOCQUOT, chi- ee. qe rurgien de l'hôpital CocHix. PR SEVRES DST M. le Docteur LABEY, chirurgien de re

PRE l'hôpital LARIBOISIÈRE.

1924-1025. M. le Professeur agrégé MARION, Poe Re

| rurgien de l'hôpital LARIBOISIÈRE (Ser-

> ee *£ dc | “vice Civiale).…. £ F7 2 , à | ne D.

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A MM. les Docteurs TOUPET, SAUVÉ

Chirurgiens des hôpitaux

A M. le Docteur JEAN QUENU FA ED CRE 2

| FISTULES VÉSICO-VAGINALES

LA VOIE TRANSVÉ SICALE

; a — INDICATIONS — de KE

(Travail cu service Civiale à l'hôpital Lariboisière)

De INTRODUCTION

+ ss Lorsque le moment fut venu pour nous de suivre, au titre d’interne, le Service Civiale à l'hôpital Lari- boisière, l'une des premières opérations que notre

maître, M. le professeur agrégé Marion pratiqua £

devant nous, fut la cure d’une fistule vésito-vaginaie

par la voie transvésicale. La fistule, consécutive à __ un accouchement, était considérable, plus grande qu'une pièce de cinq francs: une énorme brèche Et faisait presque se confondre vessie et vagin. Il nous sémbla qu'une réparation était impossible. Notre maître n'avait encore jamais vu fistule aussi gigantesque. Ne pas intervenir était condamner une jeune femme, âgée de dix-neuf ans, à la plus déprimante, : à la plus misérable des infirmités secrètes |... La cure fut tentée, par voie vésicale, avec tout ce

raffinement de méthode, de minutie dans Jes détails, de décision, qui caractérisent Ia technique de notre. maître. Il obtint un éclatant succès. Nous fûmes frappé par la précision, la simplicité, la bénignité, l'efficacité du procédé employé.

Recherchant dans les archives du Service Civiale, “nous püûmes rassembler cinquante-quatre observations qui sont rapportées plus loin-et dont quelquesunes ont été déjà publiées.

Par ailleurs, fouillant les littératures contempor raines, française et étrangères, nous fûmes surpris de voir combien la voie transvésicale demeurait encore délaissée. En France; et depuis la guerre, nous retrouvâmes les dix observations que nous nous sommes fait un devoir de reproduire à la fin de notre mémoire.

Or, les observations rapportées, et suivies de discussions animées et prolongées dans les sociétés, tant en France qu’à l'étranger; les procédés nou- VEAUX, ou" les variantes de procédés, sans cesse publiés, montrent assez combien la question de la cure des fistules vésico-vaginales préoccupe les chirurgiens, et soulignent les déboires que, souvent, elle leur crée. |

Nous n'avons pas l'intention de reprendre ici l’histoire complète des fistules vésico-vaginales, tant de fois écrite déjà dans les thèses et dans les traités. Il nous a seulement paru intéressant de rassembler toutes les observations pratiquées par notre maître, tant dans le Service Civiale, à l'hôpital Lariboisière,

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