V. — Etude numérique des rœntgengrammes
(Application de la microdensitométrie rœntyengraphique à 1 , D EPA .
l'étude de la perméabilité au rayonnement des parois des chambres d’ionisation.)
Soit D la densité de noircissement (ou d’opacité) de la zone du film P examinée, sur laquelle tombe un faisceau lumineux d'intensité 1, (rigoureusement constante, rappelons-le)
(fig. 18).
Fic. 18.
Soit I l'intensité émergente :
Dos .
(Le rapport + mesure lPopacité O, c'est-à-dire l'inverse de
la transnussion ou transparence : T = 1 jl D = logs O — 108,0 T?
L'ensemble (cellule détectrice-galvanomètre) fournit pour I, et 1 des déviations a, et a du spot lumineux, qui leur sont
rigoureusement proportionnelles :
a D AlorR 8 a Nous obtenons ainsi
1° pour le « blanc de base » (région du film sous-jacente au
bloc de plomb) :
Opacité absolue — Transparence : 0 %; Déviation du spot : ag:
De loc re
Le Ées
2° pour le « noir de base » (régions du film directement
irradiées, sans interposition d'objet) :
Transparence absolue : 100 %; Déviation du spot : 4x; a,
D, = log … N
3° Enfin, pour le « gris » (région sous-jacente à la chambre) :
Transparence relative : X %;
Déviation du spot : ax;
a DE RIoSREcE X 8 üx
D, Dr», et Dx étant liées par la relation :