Contribution A La Flore Bryologique Des Environs De Paris (2° Note)
ment biflores; les ailes du fruit sont aussi beaucoup plus étroites que dans l’espèce type.
En résumé, le Lotus Bivoneus serait, d’après Gussone, voisin du L. Tetragonolobus, ce qui découlerait également de la description de Bertoloni, bien que cet auteur le rapproche du L. siliquosus. Mais, d’après l’échantillon cité par Nyman, le L. Bivoneus serait une variété du L. biflorus.
Celte question ne peut s’élucider que par l’examen de l’échantillon type de l’herbier de Gussone, dont nous n’avons pu obtenir communication.
Le T. siliquosus , l’espèce la plus répandue, habite le nord de l’Afrique et toute l’Europe jusqu’en Scandinavie.
Nous avons donné plus haut la distribution géographique du T. Requieni; rappelons qu’il habite tout le bassin méditerranéen, sauf la partie nord-est, et que le T. Gussonei est localisé en Sicile, en Tunisie et peut-être en Algérie.
Les autres espèces, de même que les deux précédentes, ont un habitat essentiellement méditerranéen.
Le T. purpureus, le plus répandu de tous, se rencontre dans tout le bassin méditerranéen, sauf dans la partie orientale, où il est remplacé par le T. palœstinus qui n’en est qu’une variété.
Le T . biflorus habite l’Algérie, le sud de l’Italie et la Sicile. Nous avons vu qu’il présente deux formes, l’une plurillore spéciale au nord de l’Afrique, l’autre unillore ou rarement biflore pour la Sicile et l’Italie.
Enfin le T. Wieclemanni est spécial à la Grèce.
CONTRIBUTION A LA FLORE BRYOLOGIQUE DES ENVIRONS DE PARIS (2 e Note);
par
H. G DIS1IIER
La Note que j’ai l’honneur de présenter aujourd’hui à la Société botanique contient le résultat de mes herborisations pendant l’hiver dernier et le printemps de cetle année. Ces deux saisons ayant été particulièrement favorables au développement des Muscinées, j’ai pu poursuivre, dans l’est des environs de Paris et
exsicc., n° 1186! Heldreich, 1840! D r Ross, 1892! Huter, Porta et Rigo, exsicc., n° 2491 ex herb. Boiss. et herb. Burnat); il n’est pas rare, au contraire, de “compter trois et quatre fleurs sur les pédoncules des échantillons algériens, lesquels sont très rarement uniflores.