LL LL LS LL
Fig. XIII. — Omoplate gauche du Lièvre : insertions musculaires. Grandeur naturelle. — À, Face externe ; B, Face interne. — A : 1, Biceps brachial ; 2, Petit rond ; 3, Omo-transversaireettrapèze antérieur ; 4, Deltoacromial ; 5, Longue portion du triceps ; 6, Delto-spinal ; 7, Trapèze postérieur ; 8, Sous-épineux ; 9, Grand rond ; 10, Grand dentelé ; 11, Sus-épineux ; 12, Scapulo-claviculaire. — B : 1-12, ut À ; 13, Coracobrachial ; 14, Sous-scapulaire ; 15, Angulaire ; 16, Rhomboïde cervical; 17, Rhomboïde du dos ; 18, Rhomboïde occipital.'
DU
Fig. XIV. — Omoplate droit «le la Marmotte; insertions musculaires. Grandeur naturelle. — À, Face externe ; B, Face interne. — A: 1, Biceps; 9, Delto-acromial ; 3, Faisceau profond du platysma ; 4, Longue portion du triceps ; 5, Petit rond ; 6, Delto-spinal ; 7, Sous-épineux ; 8, Grand rond ;
9, Rhomboïde ; 10, Angulaire ; 11, Trapèze postérieur ; 12, Sus-épineux ;
13, Trapèze antérieur ; 14, Omo-transversaire.— B:1-14, ut À ; 19, Grand dentelé ; 16, Sous-scapulaire ; 17, Coraco-brachial.
2 — Humérus
Chez tous les Rongeurs la tête humérale présente une forte convexité et la tubérosité externe est très développée. Souvent la crête deltoïdienne fait une saillie marquée (1).
Cavia cobaya (/ig. XV). — Corps aplati transversalement dans sa moitié supérieure, d'avant en arrière près de l'extrémité inférieure. La saillie de la crête deltoïdienne ou péctorale occupe environ les deux tiers proximaux du bord antérieur. En bas elle se confond peu à peu avec le bord de l'humérus : en haut elle s’élargit pour se continuer avec la grosse tubérosité. Lozangique, tournée en avant et dépas-
(1) Broxw’s Klassen... li: f. 21-22, p. 411.
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sant le niveau de la tête humérale, cette tubérosité présente une petite facette pour le sous-épineux. La gouttièré bicipitale occupe sa partie antéro-interne et la sépare de la petite tubérosité qui est peu marquée. La fête humérale représente un tiers de sphère un peu allongé dans le sens vertical, Son axe est dirigé en arrière et en haut. L’extrémité inférieure est occupée presque tout entière par la surface articulaire qui est surmontée d’un large frou sus-lrochléen. L'enroulement dela trochlée est un peu plus étendu et l’écartement de ses bords un peu plus grand en avant qu’en arrière : la gorge est peu profonde. Dans sa partie antérieure, la surface articulaire est divisée en deux portions par une saillie verticale et mousse. La portion externe, qui est plus petite que l'interne, présente comme elle une gorge mais moins profonde. L’épicondyle et l’épitrochlée sont à peine accusés.
Longueur de l'humérus... 4 ; 3°, 9 (Giebel).
Mus decumanus(/4. XV1).— Tête humérale volumineuse dont la grosse tubérosité ne dépasse pas le niveau. La crête deltoïdienne occupe la moitié supérieure du bord antérieur : elle a la forme d'une épine dont le sommet un peu recourbé en bas, se détache fortement dela diaphyse. Pas de trou sustrochléen. Le bord externe de la diaphyse devient tranchant et lamelleux au-dessus de l’épicondyle et forme une ébauche de crête épicondylienne.
L’épitrochlée forme une lamelle quadrilatère, surtout épaisse sur son bord supérieur, qui se détache horizontalement de la partie latérale de la trochlée. Celle-ci est divisée comme chez Cavia, sur sa moitié antérieure par une saillie verticale et mousse beaucoup moins prononcée que. chez Cavia. Cette saillie tend à se fusionner avec la portion externe de la surface articulaire pour former une masse condylienne que divise une légère dépression verticale.
La description précédente s'applique également à Mus musculus.
Longueur de l’humérus chez Musdecumanus. 2* 7 ; 3° (Giebel). » » MS muscuiness 1904 1er
Sciurus vulgaris (9. XVII). — Diaphyse mince, presque cylindrique, ne présentant comme accidents de surface que la crête deltoïidienne, dontla saillie, quoique forte, n’atteint pas le milieu de l'os, et la créte épicondylienne ou lamelliforme externe qui naît de l’'épicondyle et s’enroule autour du tiers distal du bord externe de l’humérus. Elle est mince, tranchante et se perd sur le bord postérieur de la diaphyse.
L’extrémité supérieure, peu volumineuse, présente deux tubérosités de volume moyen que sépare une gouttière bicipitale assez large. La surface articulaire est à peine dépassée par le sommet de la grosse tubérosité : elle regarde en haut et en arrière. La trochlée occupe la moitié seulement de l'extrémité inférieure : sa gorge arrondie se dirige d’arrière en avant et de dehors en dedans. Toute la portion externe de la surface articulaire forme en avant un condyle sphérique. Pas de trou sus-trochléen. L'épitrochlée, épaisse et quadrilatère, est surmontée d’un canal osseux qui se dirige, sur la face antérieure de l'humérus, en bas et en dehors et donne passage au nerf médian et à l'artère humérale.
Longueur de l’humérus... 4°",
Dipus ægyptius (/g. X VII1). — Dimensions très réduites. Tête humérale regardant en arrière, en dedans et un peu en haut : elle dépasse le niveau des tubérosités, quisont séparées par une gouttière bicipitale peu profonde. La crête deltoidienne fait une saillie aiguë au niveau du milieu du bord antérieur de la diaphyse humérale. Trochlée assez large mais peu épaisse : trou sus-trochléen arrondi. Epitrochlée saillante. Trochlée assez large mais de petitrayon. La partie antérieure et externe présente une saillie arrondie qui forme lébauche d'un condyle mieux marqué que chez Mus, en dehors duquel s'étend une petite surface à peine déprimée. Il semble que le condyle est divisé par un faible sillon vertical. L’épicondyle, quoique peu saillant, est surmonté d’une crête épicondylienne assez apparente.
Longueur de l’humérus... 1°", 9.
Lepus cuniculus (/4. XIX). — Corps assez gros, aplati transversalement dans sa moitié supérieure, d'avant en arrière dans sa moitié inférieure, La créte deltoïdienne n'est représentée, comme chez Cavia, que par une convexité à ce niveau du bord antérieur de la diaphyse dont le sommet, qui seul est un peu aigu, siège au-dessus du milieu de l'os. Elle se continue en s’élargissant avec la grosse tubérosité qui dépasse le niveau de la tête humérale. La partie externe de cette tubérosité est déprimée par la fossette du sousépineux. La petite tubérosité se projette en dedans ; elle est séparée de la tubérosité par une large gouttière bicipitale, L’extrémité inférieure est étroite et ses apophyses latérales sont à peine marquées. L’épitrochlée est un peu plus saillante que l’épicondyle. La trochlée, fortement anguleuse, s’enroule d'arrière en avant et de dehors en dedans. Sa lèvre externe se continue avec une surface articulaire de petit rayon décrivant une demi-circonférence tournée en avant. La cavité olécranienne n'est pas perforée.
La conformation de la surface articulaire inférieure de l’humérus rappelle, avec quelques différences, celle de Cavia. Chez Lepus comme chez Cavia, la moitié antérieure de la trochlée est flanquée en dehors d’une petite surface encroûtée de cartilage et enroulée comme elle d’arrière en avant. Chez Cavia la lèvre externe de la trochlée qui sépare la gorge de la surface externe est mousse, un peu arrondie et ressemble à ébauche d’un condyle huméral qui serait allongé dans le plan sagittal. Cette saillie s’efface peu à peu en arrière en même temps qu’elle se porte en dehors, de telle sorte que la trochlée s’élargit notablement dans sa moitié postérieure. Chez Lepus cuniculus la lèvre externe de la trochlée est aussi nettement tranchante que l’interne : elle ne rappelle en rien le condyle. La partie externe de la surface articulaire est déprimée et semble former une seconde trochlée de longueur moindre que la première en dehors de laquelle elle est placée.
Longueur de l’humérus... 6,8 ; 6 (Giebel).
Lepus timidus (/#g. XX).— Corps plus élancé et plus grêle que chez Lepus cuniculus, avec une moitié supérieure
plus déprimée transversalement et une crête pectorale plus tranchante. La tête humérale est allongée verticalement. La surface encroûtée de cartilage se prolonge sur la petite tubérosité et dans la gouttière bicipitale qui est large et profonde.
La petite tubérosité est fortement déjetée en dedans, tandis que la grosse tubérosité, qui est étroite, dépasse à peine le niveau de la tête humérale. L’extrémité inférieure, quoique l'os soit plus long, a transversalement un millimètre de moins que chez Lepus cuniculus, surtout à cause du moindre développement des apophyses latérales. La cavité olécranienne est perforée, tandis qu’elle ne l’est pas chez Lepus cuniculus. La trochlée est profonde et limitée par deux lèvres tranchantes : l’interne descend plus bas que l’externe. Celle-ci est flanquée sur sa moitié antérieure d’une petite surface articulaire formant comme chez Lepus cuniculus une sorte de trochlée accessoire {/{g. XXIX, À, p. 72).
Longueur de lPhumérus... 8"; 10°" (Giebel).
Arctomys marmotta (/i4. XXI). — Os court et trapu terminé par des extrémités larges et épaisses. Le bord antérieur de la diaphyse présente dans sa moitié supérieure une crête pectorale saillante mais peu aiguë, qui se termine assez brusquement, sans former cependant le crochet de Mius decumanus ou la pointe anguleuse de Dipus ægyptius. Une large crête épicondylienne occupe plus du tiers inférieur du bord externe de la diaphyse. L’extrémité supérieure présente une tête formant un tiers régulier de sphère dont l’axe est dirigé en haut et en arrière. La surface d’encroù tement se prolonge dans une large gouttière bicipitale. Petite tubérosité arrondie et peu saillante. Grosse tubérosité atteignant le niveau de la tête humérale dont elle est séparée par une dépression peu profonde et encroûtée de cartilage. Elle se rétrécit assez rapidement et se continue avec la crête pectorale.
L’extrémité inférieure est remarquable par ses dimensions transversales, 1°"8 pour un os qui mesure 5°" de long, tan-—
dis que chez Sciurus elle a 1°" pour une longueur de 4‘ et chez Lepus timidus, 1°" pour une longueur de8‘". La surface articulaire occupe à elle seule 1°" I. La trochlée s’enroule en avant et en dedans. La lèvre externe s’émousse graduellement et se continue sur la partie antérieure avec une saillie condylienne peu détachée mais allongée transversalement,. A n’envisager que la trochlée ses dimensions sont plus grandes en arrière qu’en avant : en lui rattachant au contraire la surface condylienne, le maximum de largeur est en avant. La cavité olécranienne est fermée par une lamelle osseuse mince. L'épitrochlée haute et épaisse forme une saillie transversale d’un demi-centimètre dont le bord supérieur est creusé en gouttiere.
Longueur de l’humérus .. 5° ; 7% (Gzebel)
Fig. XV.— Humérus gauche du Cobaye : insertions musculaires. Grandeur naturelle. A, Face antérieure ; B, Face postérieure. À, 1, Sus-épineux ; 2, Sous-épineux ; 3, Petit rond ; 4, Radiaux ; 5, Extenseur des doigts ; 6, Fléchisseurs ; 7, Grand palmaire ; 8, Rond pronateur ; 9, Delto-claviculaire ; 10, Faisceau superficiel du pectoral ; 11, Faisceau sterno-huméral du
‘ pectoral ;12, Coraco-brachial ; 13, Grand dorsal et grand rond ; 14, Faisceau trochitérien du pectoral ; 15, Faisceau coraco-trochitérien du peetoral ; 16, Sous-scapulaire ; 17, Delto-spinal et delto-acromial ; 18, Pannicule charnu. B, 1-18 ut A : 19, Brachial antérieur ; 20, Court supinateur ; 21, Vaste interne ; 22, Vaste externe.
Fig. XVI.— Humérus gauche du Rat : insertions musculaires. A, Face externe ; B, Face interne. 7, Sous-épineux ; 8, Grand rond ; li, Grand dorsal ; 12, Pannicule charnu ; 15, Cubital pôstérieur ; 16, Extenseur commun des doigts ; 17, Radiaux ; 20, Vaste externe ; 24, Delto-claviculaire ; 25, Sus-épineux ; 34, Petit palmaire ; 37, Fléchisseur perforant ; 39, Rond pronateur ; 41, Brachial antérieur : 49, Pectoral ; 50, Coraco-brachial ; 51, Petit rond ; 52, Court supinateur : 53, Vaste interne.
Fig. XVII. — Humérus gauche de l'Ecureuil : insertions musculaires. Grandeur naturelle. A, Face antérieure ; B, Face postérieure. 1, Sus-épineux ; ?, Sous-épineux ; 3, Petit rond ; 4, Pectoral et pannicule charnu ; 5, Delto-claviculaire superficiel et Delto-claviculaire profond ; 6, Deltoacromial ; 7, Delto-spinal ; 8, Brachial antérieur ; 9, Long supinateur ; 10, Radiaux ; 11, Court supinateur ; 12, Faisceau épitrochléen cubital du fléchisseur perforant ; 15, Rond pronateur et grand palmaire ; 16, Moyen et long coraco-brachial ; 17, Grand rond et grand dorsal ; 18, Court coracobrachial ; 19, Sous-scapulaire ; 20, Vaste interne ; 21, Epitrochléo-olécranien ;2?, Cubital antérieur ; 23, Extenseur commun des doigts; 24, Vaste externe.
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Fig. XVIIL.— Humérus droit de la Gerboise: insertions musculaires. Grandeur naturelle. A, Face antérieure ; B, Face postérieure. 1, Susépineux ; 2, Vaste externe ; 3, Brachial antérieur ; 4, Delto-claviculaire ;
5, Faisceau superficiel du pectoral ; 6, Long supiuateur et radiaux ; 7,
Court supinateur ; 8, Fléchisseurs des doigts, grand et petit palmaire,
rond pronateur ; 9, Pectoral et panvicule charnu ; 10, Pannicule charnu ;
1?, Sous-scapulaire ; 12, Petit pectoral ; 13, Sous-épineux ; 14, Petit rond ;
15, Grand rond et grand dorsal ; 16, Delto-acromial ; 17, Delto-spinal ;
18, Vaste interne ; 19, Extenseur des doigts ; 20, Epitrochléo-olécranien ;
21, Coraco-brachial