‹ Contribution à la myologie des rongeursChapitre 54 sur 96 · PE · texte numérisé non relu

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Chez Mus(/ig. LX VIID),le tbra est fortement infléchiensS. Les trois quarts supérieurs décrivent une courbe convexe en avant et en dedans dont la moitié supérieure est saillante et forme la crête tibiale. La face externe est déprimée, l’interne est convexe. La face postérieure porte une ligne oblique qui naît au-dessous de l’espace intercondylien et se perd sur le bord interne. En dehors de cette ligne, la face de l’os est fortement déprimée. Les cavités glénoïdes sont arrondies d'avant en arrière. Le péroné se soude à la partie posté rieure du condyle externe, qui porte au-devant de cette soudure une dépression verticale pour le tendon du poplité. L’inclinaison de la partie supérieure du tibia est de 170° en dehors et 160° en arrière : le sommet des angles siège à mihauteur de la diaphyse.

Le corps du péroné est grêle, arqué en avant et décrit avec le tibia avant de se souder à sa diaphyse un espace interosseux ovalaire.

Chez Sciurus (#9. LXIX), le corps du #ibia est long et grêle, cylindrique dans ses trois quarts inférieurs, aplati transversalement dans son quart supérieur. Le trait le plus intéressant est l’inclinaison en arrière et en dehors du tiers supérieur de l’os et la torsion en arrière de la cavité glénoïde externe. Combinée avecla dépression de la face externe du tibia et l’inclinaison en dedans de la tête du péroné, cette disposition de l'extrémité proximale du tibia a pour effet d'augmenter l'étendue de l'espace interosseux qui loge à ce niveau le tibial antérieur. L’extrémité supérieure du tibia fait avec le corps un angle de 160° dans le plan sagittal et de 170° dans le plan transversal. Le sommet de ces angles siège au-dessous de la crête tibiale, à l’union du tiers supérieur et du tiers moyen de la diaphyse. L’extrémité inférieure est petite, sillonnée de gouttières verticales profondes, et munie en arrière et en dedans d’une longue mailléole.

Le péroné-est une tige mince et flexible, de la longueur du tibia auquel il s’articule par deux extrémités à peine renflées : la supérieure s'incline fortement en dedans.

Dipus (/i9. LXX). Le tibia est long, à peine infléchiens. ILest aplati transversalement dans son quart supérieur qui présente une créte antérieure aiguë et tranchante, cylindroïde dans sa partie moyenne, aplati d'avant en arrière audessus du pied.

L’extrémité supérieure est triangulaire. Le plateau du tibia est occupé en arrière par de petites cavités glénoïdes dont l’externe se prolonge vers la tête du péroné, en avant par la crête du tibia qui arrive au niveau des surfaces articulaires.

Le péroné, très grêle, s’unit à la partie postérieure du condyle externe du tibia et se perd sur la face postérieure de sa diaphyse au-dessus de sa partie moyenne. Il limite avec le tibia un espace interosseux assez étroit.

L’extrémité inférieure du tibia est petite. On trouve les traces de la malléole péronière. La mortaise est limitée en arrière par une courte malléole tibiale d’où part une crête mousse antéro-postérieure.

Lepus cuniculus. Lepus timidus (/g. LXXI, LXXII), Le tibia est droit et épais. Sa moitié supérieure est triangulaire à la coupe. La face interne est plane, l’externe déprimée, la postérieure excavée de haut en bas et divisée par une ligne oblique peu apparente qui prend naissance au niveau de l’espace interglénoïdien et se perd sur le tiers supérieur du bord interne. Le bord antérieur est tranchant; sa partie supérieure forme une crête qui se dirige en avant et en dehors. La moitié inférieure de la diaphyse est rétrécie et à peu près cylindrique.

l'extrémité supérieure est triangulaire comme la diaphyse : elle est un peu déjetée en arrière et en dehors. Elle présente en avant la crête tibiale, en arrière les deux cavités glénoïdes qui font saillie et sont séparées par l’espace interglénoïdien. La glénoïde externe, à la partie postérieure de laquelle vient s’articuler le péroné, est plus allongée dans le plan sagittal que l’interne. Sa portion postérieure, qui est encroùlée de cartilage, comme la portion antérieure ou articulaire, s'incline en bas pour répondre au tendon du poplité. On peut estimer l’inclinaison de l'extrémité

OU

supérieure du tibia à 170° dans le plan transversal, à 165° dans le plan antéro-postérieur, et le sommet des angles siège beaucoup plus haut que dans les espèces précédentes, à l'union des deux cinquièmes supérieurs. L’extrémité infé— rieure, élargie transversalement, quoique beaucoup plus petite que l'extrémité supérieure, se termine par une mortaise qui est divisée en deux portions par une rainure antéropostérieure très profonde. La portion externe forme une surface quadrilatère à grand diamètre antéro-postérieur qui descend plus bas que la portion interne, celle-ci est déprimée. La périphérie de la mortaise présente en dehors deux gouttières verticales séparées par un petit tubercule mamelonné dans lequel il est permis de voir l'extrémité inférieure du péroné. En dedans on trouve deux gouttières verticales, la postérieure plus profonde que l’antérieure et en arrière une surface déprimée. Sur la partie antéro-interne de la diaphyse, à une petite distance de la mortaise, se trouve une crête verticale avec une rainure sur sa partie externe.

Le péroné forme une lamelle mince, droite, légèrement pliée sur elle-même, qui est étendue de la partie postérieure de la glénoïde externe au bord externe de la diaphyse avec lequel elle se confond un peu au-dessus de son milieu.

Le tibia du Lièvre est plus long, plus élancé que celui du Lapin : l’inclinaison postéro-externe de son extrémité supérieure est un peu plus accentuée.

Arctomys marmotta (fig. LXXIJII). Le tibia, court et relativement petit eu égard à sa grosse extrémité supérieure, présente une moitié supérieure triangulaire avec une crête antérieure peu saillante, s’aplatissant vers les cavités glénoides, une face externe très excavéeet une moitié inférieure d’abord cylindrique, puis élargie transversalement.

L’extrémité supérieure est infléchie de 170° dans le plan transversal, de 155° dans le plan antéro-postérieur. Le sommet des angles ainsi formés siège au-dessous de la crête tibiale, c’est dire que le tiers supérieur de l’os prend part comme chez Sciurus et Mus au déjettement en arrière et en dehors,

os

L'extrémité inférieure présente une mortaise dont la surface articulaire est alternativement concave dans le sens transversal et convexe dans le sens antéro-postérieur. Elle se continue en dehor&avec une petile surface verticale destinée au péroné, celle-ci est surmontée d’une crête mousse. En dedans, la mortaise est limitée par deux apophyses malléolaires, l’une antéro-interne et l’autre postéro-externe, dont la saillie est très prononcée. Les gouttières tendineuses sont peu marquées.

Le péroné forme une tige grêle et droite, quoique relativement résistante, dont les extrémités surtout la supérieure, sont renflées. L'une et l’autre s’articulent par de petites surfaces planes avec le tibia.

Longueur du tibia.

CavlasCODAVA. 70000700 5° Mus decumanus......... DU SCIUTUS vulgaris... MONS Dipus ægyptius..... 200 6 Lepus ‘Cuniculus M0

» HDidUS CREER 146 Arctomyss marmotta.... 5.8

Fig. LXVII. — Tibra et péroné gauches du Cobaye : insertions musculaires. Grandeur naturelle. A. Face antérieure ; B. Face postérieure. — 1, Ligament rotulien ; ?, Demi-membraneux; 3, Ligament latéral interne du genou ; 4, Droit interne, portion supérieure ; 5, Demi-membraneux ; 6, Droit interne, portion inférieure ; 7, Demi-tendineux ; 8, Péroniers ; 9, Extenseur du gros orteil ; 10, Tibial antérieur; 11, Biceps; 12, Soléaire ; 13, Poplité ; 14, Fléchisseur tibial ; 15, Tibial postérieur ; 16, Fléchisseur péronier.

des: :

Fig. LXVIIL — Tibia et péroné droits du Rat : insertions musculaires.

Grandeur naturelle. A. Face antérieure ; B. Face postérieure. — 11, Demimembraneux ; 21, Poplité ; 22, Fléchisseur tibial et tibial postérieur ; 23, Fléchisseur péronier ; 28, Péroniers ; 29, Soléaire ; 42, Droit interne ; 47, Biceps ; 51, Demi-tendineux; 52, Tibial artérieur ; 53, Ligament rotulien ; 54, Faisceau tibial du grand adducteur ; 55, Extenseur propre du gros orteil.

Fig. LXIX. — Tibia et péroné gauches de l’Ecureuil : insertions muscu-

laires.Grandeur naturelle. 1, Ligament rotulien ; ?, Demi-membraneux ; 3, Tibial antérieur; 4, Droit interne et demi-tendineux ; 5, Extenseur du gros orteil ;,6, Péronier du 5° doigt ; 7, Long péronier latéral ; 8, Biceps; 9, Soléaire ; 10, Fléchisseur péronier ; 11, Court péronier latéral ; 12, Péronier du 4° doigt ; 13, Fléchisseur tibial ; 14, Poplité ; 15, Tibial postérieur.

Fig. LXX. — Tibia et péroné qgauches de la Gerboise : insertions musculaires. Grandeur naturelle. A. Face antérieure ; B. Face postérieure. 1, Ligament rotulien ; 2, Demi-membraneux ; 3, Tibial antérieur; 4, Extenseur propre du gros orteil ; 5, Long péronier latéral; 6, Péronier du 4 doigt ; 7, Droit interne ; 8, Demi-tendineux ; 9, Soléaire ; 10, Poplité ; 11, Fléchisseur tibial et tibial postérieur ; 12, Fléchisseur péronier.

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Fig. LXXI. — Tibia et péroné gauches du Lapin: insertions musculaires. Grandeur naturelle. À. Face antérieure ; B. Face postérieure, — 1, Ligament rotulien ; ?, Ligament latéral interne ; 3, Droit interne ; 4, Demi-tendineux ; 5, Tibial antérieur ; 6, Long péronier latéral ; 7, Péronier du 5° doigt ; 8, Court péronier latéral ; 9, Péronier du 4° doigt ; 10, Soléaire ; 11, Fléchisseurs des orteils ; 12, Tibial postérieur ; 13, Poplité ; 14, Ligament latéral interne ; 15, Demi-membraneux ; 16, Ischiotibial.

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Fig. LXXII. — Tibia et péroné gauches du Lièvre : insertions museulaires. Grandeur naturelle. A, Face antérieure ; B Face postérieure. 1, Tendon rotulien ; ?, Demi-membraneux ; 3, Biceps; 4, Droit interne ; 5, Demi-tendineux ; 6, Long péronier ; 7, Tibial antérieur ; 8, Court péronier ; 9, Péronier du 5° doigt; 10, Péronier du 4° doigt; 11, Soléaire ; 12, Fléchisseurs tibial et péronier ; 13, Ischio-tibial ; 14, Tibial postérieur ; 15, Poplité.

Fig. LXXIII. — Tibia et péroné gauches de la Marmotte: insertions musculaires. Grandeur naturelle. A. Face antérieure ; B. Face postérieure. 1, Ligament rotulien ; 2, Biceps ; 3,5, Tibial antérieur ; 4, Long péronier ; 6, Court péronier ; 7, Extenseur propre du gros orteil ; 8, Demi-tendineux ; 9, Droit interne ; 10, Demi-membraneux ; 11, Soléaire ; 12, Poplité ; 13, Tibial postérieur ; 14, Péronier du 5° doigt ; 15, Fléchisseur péronier ; 16, Fléchisseur tibial ; 17, Péronier du 4° doigt.

RÉSUMÉ. — Parmi les particularités morphologiques que présentent les os du bassin, de la cuisse et de la jambe, il semble que l’on puisse rattacher les suivantes aux influences fonctionnelles,

Chez les Sauteurs (Lièvre, Gerboiïse)l'ischion s’allonge et la cavité cotyloïde occupe le milieu de la ligne ilioischiale ; la crête antéro-postérieure que présente la face externe de l’ischion à l'union de sa branche horizontale et de sa branche verticale est saillante. Au-dessous d'elle on trouve une dépression antéro-postérieure. Cette dépression est d'autant plus intéressante à noter, qu'elle est très marquée chez le Lièvre tandis qu'elle est remplacée chez le Lapin par une surface convexe. Les os de la cuisse et de la jambe sont longs et grèles chez

le Grimpeur (Ecureuil) et surtout chez le Sauteur (Gerboise, Lièvre), courts, épais et trapus chez le Fouisseur.

Chez le Grimpeur et le Sauteur,, les insertions trochantériennes du fémur se rapprochent de l'extrémité supérieure de l'os. Ainsi, chez Ca via, le troisième trochanter descend au-dessous du milieu de la diaphyse ; chez le Rat et le Lapin, comme chez le Fouisseur, tous les trochanters occupent son tiers supérieur, chez l’Ecureuil ils dépassent un peu le quart supérieur, chez la Gerboise et le Lièvre ils restent limités au quart supérieur.

Chez le Fouisseur (Marmotte),les extrémités du fémur, surtout l’inférieure, ont un volume relativement grand, d’où il résulte que la diaphyse se renfle à leur niveau et prend l’aspect d’un sablier allongé. Ge renflement qui manque chez le Lièvre (Coureur) se trouve très nettement chez le Lapin (Fouisseur).

Chez le Grimpeur et le Fouisseur,le £ters supérieur du tibia s’infléchit en arrière et en dehors et s'excave sur sa face externe, tandis que chez le Sauteur le tibia est presque droit (Dipus) ou ne s'infléchit un peu que sur l'étendue du cinquième supérieur { Lepus).

Parmi les particularités anatomiques qui sont étrangères aux influences fonctionnelles, on peut citer l’existence d'une dépression sur le bord de l'ischion pour le tendon de l'obturateur interne : elle existe chez Cavia aussi bien que chez Lepus, Arctomys et Sciurus.

Le tibia et le péroné sont indépendants chez Sciurus et Arctomys : ils sont plus ou moins soudés dans les autres types.

I1— SYSTÈME MUSCULAIRE |. — Fesse et région pelvi-trochantérienne

Le muscle superficiel de la fesse, le grand fessier, contracte avec les muscles de la cuisse des rapports qui rendent parfois leurs limites difficiles à fixer. C’est ainsi qu'il s’unit soit au tenseur du fascia lata et au couturier en avant, soit au biceps en arrière. Lorsque la fusion de son bord antérieur et de son bord postérieur avec les muscles voisins est complète, il en résulte sur la partie latéro-dorsale du membre pelvien, la formation d’une couche superficielle continue que le nerf sciatique sépare de la couche profonde et qui descend avec le biceps jusqu'à la partie distale de la cuisse. Il est bien difficile dans ce cas de préciser l'étendue de chaque muscle, mais cette disposition n'existe pas chez les Rongeurs. Chez les animaux que je décris, on trouve le grand fessier uui au tenseur du fascia lata, mais séparé du biceps soit par un simple interstice, soit par un faisceau charnu, le fémorococcygien. Le couturier, quand il existe, est plus ou moins étroitement rattaché au tenseur du fascia lata.

Il est nécessaire d'entrer dans quelques détails sur ces muscles pour faciliter l'intelligence de la région et la recherche des homologies.

Grand fessier et tenseur du fascia lata sont toujours unis chez l’homme comme chez les animaux. On peut les considérer comme appartenant à un même muscle, le deltoide fessier, dont ils forment des portions très inégalement développées. Quand le muscle est complet, disposition rare, il naît du bord antérieur de l’ilion et de la crête épineuse du rachis lombaire postérieur, sacré et coccygien antérieur. Maisle plus sou vent une portion de sa surface s’atrophie et devient fibreuse. Ghez l'homme

= HONpTe

c'est la portion moyenne ou iliaque qui subit cette transformation et devient une aponévrose épaisse, véritable muscle atrophié qui sépare la portion antérieure, tenseur du fascia lata, de la portion postérieure ou sacro-coccygienne, grand fessier. La véritable nature de cette aponévrose qui recouvre le moven fessier est révélée par la réapparition possible et décrite de fibres charnues à son niveau (Chudzinski). Chez les Rongeurs, c’est la partie supérieure ou rachidienne du deltoïde fessier, celle qui forme le grand fessier de l’homme, qui devient fibreuse. Leur grand fessier est constitué par la portion moyenne du deltoïde restée charnue et s’accole ainsi au tenseur du fascia lata. Il n'affecte plus avec le rachis que des rapports éloignés, par l'intermédiaire d’une aponévrose dont lanature est comparable à celle qui couvrele moyen fessier de l’homme.

Malgré ces différences morphologiques, le tenseur du fascia lata et le grand fessier sont généralement faciles à trouver et àdisséquer, Il n’en est pas toujours de même du couturier et du fémoro-coccygien.

Le couturier peut se confondre soit avecle tenseur du fascia lata, soit plutôt avec le droit interne qui est parfois dédoublé. On peut accepter comme points de repère (Leche (1) son innervation et ses rapports avec le nerf saphène interne qu'il recouvre. Ilreçoitses filets nerveux du crural et non pas de l’obturateur comme le droit interne, ni du sciatique comme le tenseur du fascia lata. Le couturier a deux modes principaux d'origine chez les Mammifères. Il vient soit de la partie antérieure du pubis, dans le voisinage de l'éminence ilio-pectinée, soit de la partie antérieure de l'ilion, quelquefois des points intermédiaires. Chez les Rongeurs commechezles Prosimiens et les Primates, il naît généralement suivant le second

(1)BRONN 'S Klassen, etc. lief, 42-43-44, p. 865.

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mode et s'unit au tenseur du fascia lata soit à son origine, soit à Sa terminaison.

Le fémoro-coccygien est un mince faisceau charnu qui naît de la partie postérieure de la crête sacrée et descend sur la face externe de la cuisse entre le grand fessier et le biceps. Il affecte avec ces deux muscles des rapports variés. Tantôt il peut être considéré comme une partie du grand fessier (Sciurus, Arctomys, Cœlogenys), tantôt comme une partie du biceps (Hystrix, Mus (1). Tantôt il est plus ou moins isolé, comme chez Sciurus, Arctomys, quoique se rattachant chez eux au grand fessier, tantôt il est entièrement absorbé par le muscle auquel il se soude et le grand fessier semble en rapport immédiat avec le biceps.

L'innervation ne donne pas pour la recherche de ce faisceau musculaire des renseignements aussi précis que pour le couturier, car biæps et grand fessier sont également tributaires du sciatique. La région ne présente pas, comme la région inguinale ou crurale interne, une dualité nerveuse qui facilite la séparation des muscles. Nous verrons cependant que certaine particularité dans la distribution des filets nerveux a peut-être quelque importance à cet égard.

L'homologie des autres muscles de la région offre moins de difficulté d'une espèce à l’autre. Nous aurons cependant à insister sur la description du petit fessier et du scansorius.

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