‹ Contribution à la Sémiologie et au Diagnostic Différentiel des Cavernes Pulmonaires TuberculeusesChapitre 39 sur 40 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1’ La séméiologie physique des cavernes pulmonaires, extrêmement complexe,ne peut être envisagée utilement que si l’on distingue un certain nombre de variétés anatomiques à chacune desquelles correspond un syndrome particulier. Nous croyons pouvoir établir une division assez nette entre les cavernes à logettes mul-

tiples ou cavernes aréolaires et les grandes cavernes uniloculaires ; dans le premier cas il existe un gargouillement toujours très net avec souffle cavitaire et bronchophonie diffuse sans pectoriloquie ; dans le second cas le gargouillement est rare et l’on observe des signes amphoro-métalliques avec pectoriloquie.

2° La pectoriloquie de Laënnec peut donc nous servir, dans une certaine mesure, à distinguer ces deux variétés. Elle est plus utile encore pour différencier une grande caverne d'un preumothorax partiel. La pectoriloquie et la conservation ou l’exagération des vibrations vocales sont les deux meilleurs éléments de diagnostic en pareil cas.

3° Il convient de faire des réserves pour le pneumo-

thorax partiel interlobaire de Sabourin, et pour les

cavernes ayant détruit leur paroi pulmonaire sur une

certaine étendue (caverne « usée »). Le diagnostic diffé- rentiel est alors beaucoup plus délicat et ne peut se | faire que d’après le siège et d’après l’évolution des |

accidents. EE

Vu : le Président de la thèse, | HUTINEL Vu : le Doyen, LANDOUZY Vu et permis d'imprimer :

Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris,

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