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8° Sans doute, il y a des exceptions heureuses, mais il
matière, de tabler sur des exceptions. D’une manière générale, la grossesse et les suites de couches ont un
’ : Le
Ce Quelquefois les enfants nés de mères tuberculeuses | naissent à terme et dans d'assez bonnes conditions. +. l'allaitement est bien dirigé, on arrive à de bons résultats, et l’on voit ces enfants se développer régulièrement, mais c’est Jà l'exception. LA mCrRe
9° Le plus souvent les enfants naissent dans de x mau=
grossesse soit arrivée à son terme; d’autres fois ils r naissent prématurément, et dans des conditions telles de poids et de faiblesse, qu’il est très difficile de les élever et que beaucoup d’entre eux sont voués à une mort pro- Chaine. Enfin, ceux-là même qui sont nés à terme, le plus souvent, n'ont pas le poids normal et restent, en dépit de Se 2e tous les soins, des êtres chétifs, débiles et candidats à la scrofule et à la tuberculose. : ROSES NES
6° Il ressort de ces diverses considérations que la grossesse et les suites de couches sont très préjudiciables aux femmes tuberculeuses, et que la A 0 dont l’évolution est en quelque sorte précipitée, réagit en
7 Duncan, Rd un es + soumis à son Labs ee vation, fut tellement frappé de l’évolution désastreuse que suivait la tul berculose s sous V influence de la grossesse
| qui 1 n'hésite pas à pratiquer l'avortement. I voulut
5 - te Er même, contrairement aux assertions classiques, poser en æ. Ta principe que ! l'intervention dans tous les cas de ce genre *
A ps L est légitimée. 2 a POS Fac EE | EE Nous ne partageons cette opinion ; : ce n'est qu'à L RNA du terme, et dore la femme
En
: & nes die tuberculeuse est-elle enceinte, il faut . “Valimenter et la soigner le mieux possible pendant la 2 EL grossesse. Au moment de l'accouchement, dès que la d | dilatation est complète, il est bon de terminer l’accou- : <us le plus tôt possible, de manière à éviter les efforts
rs prolongés. Après l'accouchement, ilest nettement indiqué de faire tout le possible pour lui faire recouvrer les forces perdues. Pendant les suites de couches, il faut prévenir - 4 la femme des dangers que pourrait lui jte courir une "3 seconde grossesse. 3 : PR:
Dore p Mais il ne faut pas ‘attendre que la femme soit : enceinte pour HARAS à remédier au mal.
PR
Et ici, noùs ne pouvons mieux faire pour terminer ce modeste travail, et pour bien mettre en relief l'idée qui la dirigé d’un bout à l’autre, que d'emprunter à Peter sa phrase célèbre pour les mitraux et de l'appliquer ici aux femmes tuberculeuses: « Filles pas de mariage, femmes pas de maternité, mères pas d'allaitement ».
Vu : LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, BUDIN Vu : LE DoYEn, BROUARDEL Vu et permis d'imprimer :