‹ Contribution à l’Etude du Papillome labial ulcéré du chat (AnciennementChapitre 5 sur 28 · LOUE · texte numérisé non relu

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cours de nos études, que dans la consécration de celles-ci. Nous n’oublierons pas le désintéressèment avec lequel il a agi à notre égard et nous sommes heureux de pouvoir citer son nom à différentes reprises au cours de ce travail, nom qu’il a attaché à des travaux originaux et nombreux et qui fait honneur non seulement à celui qui le porte, mais aussi à celui qui a l’occasion de le faire connaître au' monde scientifique. C’est un modeste tribut que nous lui apportons, si l’on juge les services qu’il nous a rendus, mais nous voudrions cependant qu'il le considère comme l'expression de notre profonde gratitude et de notre meilleur souvenir.

Nous sommes profondément reconnaissants à M. le Professeur Paviot d’avoir bien voulu accepter la présidence du jury de notre thèse : c’est à la fois un honneur et une grande satisfaction pour nous. Nous l'en remercions vivement. Nos sincères remerciements à M. le Professeur Douville, pour avoir accepté de faire partie du jury de notre thèse.

Nous nous devons enfin de rendre hommage à tous nos maîtres de l'Ecole Vétérinaire de Lyon et de leur exprimer notre profonde reconnaissance pour le précieux enseignement qu’ils nous ont donné.

Introduction

Quoique le papillome labial du chat ne soit pas une lésion rare, peu de traités de pathologie ou d'anatomie pathologique comparée en font mention et les observations publiées à ce sujet ne sont pas nombreuses.

Nous avons songé qu'il serait peut-être intéressant de réunir en un petit travail les divers documents concernant cette question, en y apportant les observations personnelles que nous avons recueillies et en exposant les diverses particularités constatées par nous.

Le papillome labial, encore décrit sous des noms impropres dans certains ouvrages et laissé de côté par de nombreux auteurs, mérite cependant une étude plus complète, afin de rectifier certaines erreurs faites à son sujet.

Outre l'intérêt pratique qui peut en résulter pour le traitement de l'affection, il est un autre point qui ne saurait laisser indifférent tout esprit scientifique : c'est celui de la nature exacte de la maladie.

Il est bien évident, d’autre part, que le traitement rationnel ne saurait découler que d’une connaissance parfaite de la lésion.

Dans la première partie de notre thèse, nous ferons un exposé historique de la question. Ce chapitre sera forcément court, étant donné que la pathologie comparée est pauvre en travaux sur le papillome labial.

Ensuite, après avoir présenté des considérations générales sur cette maladie, nous passerons successivement en revue son Etiologie et sa Pathogénie, les Signes cliniques, son Diagnostic, son Evolution et son Traitement, en signalant dans ces divers paragraphes toutes les particularités que nous avons observées.

Dans une série d’observations personnelles, nous confirmerons la conception nouvelle concernant le pseudo-cancroïde labial du chat, c’est-à-dire la nature papillomateuse de la lésion, telle qu’elle a été établie par notre maître, M. le Professeur Ball, et A. Tapernoux.

À propos de la Marche et de l’Evolution du papillome labial du chat, nous signalerons certaines particularités encore inédites concernant la propagation de la lésion de la lèvre supérieure à la lèvre inférieure. Ce sera là une petite contribution originale à cette intéressante affection.

Nous décrirons enfin les altérations ganglionnaires qui n'ont pas encore fait l’objet d’une description. Nous terminerons en signalant les résultats négatifs de nos recehrches expérimentales sur le papillome labial.

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