TEA
tion rouge-brun habituelle, mais au seuil du virage, que lon saisira très exactement par comparaison colorimétrique : dans deux bechers de 500 cm3 aussi semblables que pôssible et placés côte à côte sur fond blanc, nous versons parallèlement 50 cm? d’eau minérale mesurés avec un petit ballon jaugé plus 50 cm? d’eau distillée pour rincer le ballon; on ajoute 3 gouttes de solution saturée de chromate de potasse, puis dans Je premier becher, qui servira de témoin, et qu'on agitera d’un mouvement circulaire, une quantité de NO3Ag N/20 insuffisante pour atteindre la saturation. Aussitôt après, dans le deuxième becher, en agitant de même, on versera la même solution titrée goutte à goutte, “en surveillant attentivement la comparaison des teintes dans les récipients jusqu'à apparition du moindre changement de couleur virant du jaune clair au vert sale.
En opérant dans ces conditions avec une pipette de 5 cm à divisions au 1/10 aussi espacées que possible, chaque 1/10 de cm$ de solution titrée correspond à 5 mg. 85 de Na€l par litre, et la précision du titrage est de 2 à 3 milligrammes. On diluera préalablement à un taux convenable les eaux minérales contenant plus de 800 milligrammes de NaCI par litre et l’on tiendra évidemment compte de cette dilution dans le calcul final.
Nous exprimerons donc le chlorure de sodium réel en mil- Higrammes par litre, et nous le désignerons par son symbole, NaCE.
Si nous soustrayons cette dernière valeur de la première :
R. E. C. — NacCl
nous Obtenons un froisième terme, exprimé lui-même en NaCE, que nous appellerons le « non-chlore X » et que nous ÉCriIrOns :
XF 00e
Ce non-chlore X représente tous les électrolytes autres que
les chlorures contenus dans l’eau analysée (sullates, carbo=
nates, etc.) et influençant sa résistivité :
nes (x + æ’….).