‹ Contribution Au Traitement Des Méningitites Otogènes 'La Pénicilline'Chapitre 6 sur 39 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Depuis les progrès réalisés ces toutes dernières années dans le domaine de la chimiothérapie, il semble que le pronostic des méningites otogènes ait bénéficié d'une amélioration remarquable.

La mortalité de ces affections s'élevait autrefois à plus de 90 %. Toutes les tentatives thérapeutiques s'avéraient inefficaces, nous étions impuissants et ces malades mouraient presque tous sous nos yeux.

Aussi de nombreux auteurs se sont-ils efforcé de solutionner ce problème si troublant et si angoissant des oto-méningites.

En 1935, MOULONGUET et PIQUET publient un intéressant rapport sur le traitement de ces affections à la société française O.R.L.

En 1936, les expériences de notre Maître, le professeur CALVET, sur la lyse du pneumocoque par la bile semblaient devoir nous apporter un espoir lorsqu'il vit son travail s‘effacer par les progrès réalisés ces toutes dernières années dans le domaine de la chimiothérapie.

En 1937, l'école pasteurienne fait connaître l'action thérapeutique puissante d'un dérivé organosouiré : le 1162 F.

Enfin, en 1939, une nouvelle venue dans le domaine de la Chimiothérapie, ia Pénicilline, allait encore une fois permettre de renverser le pourcentage des mortalités et des guérisons en faveur de ces dernières. Douée d'une action énergique et polyvalente, fort peu toxique, possédant au plus haut degré les qualités de l'antiseptique idéal,

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