‹ Contribution au traitement des Pneumopathies aiguësChapitre 28 sur 29 · COMMENTAIRES · texte numérisé non relu

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Ces observations ont été recueillies dans une période où sévissait à Marseille une épidémie moyenne de grippe. Nous avons, en collaboration avec le D' Charmasson, examiné et traité, à la même époque, une quarantaine de malades, atteints de localisations broncho-pulmonaires, d’origine grippale, et nous n’avons utilisé que des remèdes homoeopathiques, sauf en ce qui concerne les trois cas ci-dessus rapportés.

Dans le 1°” cas, la multiplicité des foyers, la bilatéralité, la gravité de l’état général nous ont imposé une thérapeuthique mixte.

Dans le 2° cas, malgré le succès éclatant obtenu le 1* jour, la malade ayant commis une imprudence flagrant?, a failli succomber à une rechute brutale ; fort heureusement, l’utilisation de la sulfamide lui a apporté une nouvelle guérison, dans le court délai d’une semaine.

Le 83° cas intéresse une malade très surmenée, qui abordait la lutte dans de mauvaises conditions ; l’emploi du -[a (paraminophenylsulfamido) pyridine] était motivé par la déficience du terrain, la précarité des défenses naturelles, C’est donc dans les trois cas, les difficultés de l’organisme à combattre une invasion microbienne brutale qui nous ont incité à détruire l'ennemi, à l’aide d’un agent microbicide puissant.

En

Le fa (paraminophenylsulfamido) pyridine] nous a rendu ce grand service, de déblayer rapidement le terrain, en entravant la pullulation bactérienne. Et les résultats cbtenus nous permettent de penser, que nos malades ont largement profités des deux thérapeutiques conjuguées : le sulfamide microbicide, arrêtant l'invasion ; le remède homoeomathique, exaltant les défenses de l’organisme et modifiant favorablement le terrain,

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