DEUXIEME PARTIE
LA RÉACTION SULFO-PHOSPHO-VANILLIQUE APPLIQUÉE A LA PATHOLOGIE HÉPATO-BILIAIRE
L'étude que nous avons poursuivie sur les variations de la réaction $. P. V. en pathologie hépato-biliaire, a porté principalement sur les ictères et les cirrhoses. Nous avons eu la bonne fortune de pouvoir étudier un grand nombre d’ictères dans le service de notre maître le Professeur agrégé E. CHABROK, service de médecine générale particulièrement orienté vers la pathologie du foie.
La statistique que nous rappoôrtons ici, rassemble une série d'observations recueillies depuis lors par nous-mêmes : elle confirme la statistique que nous avons établie il y a quelques années avec MM. CHa- BROI et CHARONNAT,
Les différents tests biliaires éprouvés quotidiennement dans le service du Professeur agrégé E. CHABROL ont été fidèlement notés dans toutes les observations qui suivent. Nous croyons utile, au début de cette étu-
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de, de les rappeler très sommairement: les variations de la cholémie pigmentaire ont été appréciées par le procédé colorimétrique pour les ictères intenses et par la méthode de la diazo-réaction limite de CHABROL, CHARONNAT et Busson pour les ictères légers: on sait qu’à l’état normal le taux des pigments biliaires sanguins oscille entre 15 et 20 milligrammes suivant cette technique.
L’acide cholalique a été dosé par la réaction phospho-vanillique: cette réaction se montre négative dans le sérum des sujets normaux et chez les sujets indemnes de toute affection hépatique ou hépato-biliaire ; elle permet d’apprécier des doses d’acide cholalique de un centigramme par litre.
Enfin le classique procédé de Libermann-Grigaut a été utilisé pour fixer la teneur en cholestérol du sérum sanguin et de la bile. |