LES DN ET LEURS ASSOCIATIONS
Les Dn sont des produits dérivés de l’oxyquinoléine. |
Van Hoof relate les résultats obtenus avec le Dn 7 et le Dn 9.
Le premier est l’antimonyl bisoxyquinoléine sulfonate de diethylamine renfermant selon le fabricant 16,7 % d’antimoine.
Le Dn 9 est l’oxyquinoléine stibiosulfonate de diethylamine renfermant d’après le fabricant 34,38 % d'antimoine.
Il a expérimenté sur le trypanosome pecandi et congolense sur des petits animaux de laboratoire. Il nota quelques guérisons. Plus tard c’est sur l’homme que portèrent ses essais.
Le Dn 7 supérieur au Dn 9 est bien supporté et parallèlement à l'amélioration clinique, se manifeste l'amélioration de la cytologie rachidienne aux doses de 0,25 et 0,50 en ayant soin de tâter la susceptibilité.
Le Dn 12 se présente comme un produit choquant, inopérant, activant même l’évolution de l'affection.
Avec le Dn 18, Dubois, Rodhain, obtinrent des succès intéressants. C’est l’antimonyl bis 7 méthylène bisulfite amino-8 oxyquinoléine sulfonate sodique. Ce serait le médicament d’entretien aux périodes ultimes. Sa valeur curative dans les formes avancées est démontrée par l'amélioration cytologique du liquide céphalo-rachidien et l'amélioration clinique des individus traités.
Mais c’est surtout associé avec la moranyl ou la tryparsamide que les Dn et particulièrement les Dn 7 et Dn 18 affirment leur utilité, surtout dans les cas d'arsénorésistance.
De toutes ces associations, nous pouvons remarquer que la