PATENT
35" l'apnée survient
5 Zxcitation électrophrénique
Sébit respiratoire : 4 litres
Débit respiratoire : 3 litres Tereur'en 02 du sang artériels 11:41 : Réserve alcalire : 50,17
A5" Arrêt de l'excitation électrique
) Débit respiratoire »: O 1,
17 10 45" Reprise de l'excitation électrique - Débit respiratoire 27 (les électrodes sont appliquées sur le nerf phrénique gauche) 17 16 Débit respiratoire : 3 1 17 17 Débit respiratoire : 3 L 17 18 30" Débit respiratoire :
23 Débit respiratoire : 2,8 17 37 Détit respiratoire : 8 1] 17 &i 50" irrét cardiaque ut Ia ressiration électrophrénique assurait un débit (SERRE
Dans cette expérience nous obtenons une survie de 35 minvtes, C'est la plus longue survie que nous ayons obtenue,
= cœ ne = ne
CHIEN numéro 1i Sexe mâle Poids 11 kilosrammes
11 49 Anesthésie générale au chloralose
14 Mise en place d'une canule fémorale et d'une canule trachéaile
15 20 Débit respiratoire normal à l'air à$ 7 1
Excitation électrophrénique
5 DObDIT:- TOSDITAtOLTen EE OL,
16 11 Injection intraveineuse de: L gr. de chloralose, la respiration spontanée persisve inchangée - mise sous oxygène
16 32 Excitation électrophrénicue
16 4 15 la pression artérielle baisse
16 37 On cortinue la respiration électrophrénique. Ia pression artérielle continus de baisser.
1£ 40 krrét cardiaque - mssage du coeur
16 53 Mort - On obtient un débit respirstoire de 2,5 ! avec le générateur DUFIOT, à puissance maximum,
dun mis æœ Cm don wii na ct
CHIEN
numero Sexe mâle poids 15 kilogrammes
PERS Éd o
Mise er place te canule trachéale 8t d'une canule fémorale Inscription de la pression trachéale
Teneur en oxygène du sang artériel ?!: 16.35
réserve alcaline : 45,37
ectrophrénique des 2 nerfs avec nératcur DUFIOT, Débit respiratoire qe
Excitation élec i'appa ai gé norme tL.à: l'ai L'excitation él ds 20 par minu Ampère Hébit-respiratoire > 4 L, Injection intraveineuse de 3 grammes de chloralose On n‘obtient pas l'arrêt respiratoire, Mise sous oxygène Injection intraveineuse de 0,75 gramne de chloralose 50" Excitation électrophrénique - Rythme ; 20/mirute Ixtensité : 1 milii-ampère Débit respiratoire + 5 i, 20" Mise à L'air Mise sous oxygène Excitation éle ctrophrénique avec l'appareil d'électrologie Irtensité : 0,5 milli-ampère - Débit respiratoire on Le Intensité : 4,5 milli ampères - Débit respiratoire SRE Mise à l'air 35" Teneur en oxygène du sang artériel Réserve alcaline 95" Mise sous oxygène 6" Respiration artificielle 30 Intensité du courant d'excitation 3) 15 Intensité : 10 milli ampères - Mise Débit respiratoire HO e Sai gnée £xcitation électrophrénique unipolaire avec une intensité de 30 milli ampères Arrêt de l'excitation - Mise à l'air 30" Ia pression artérielle baisse Teneur en oxygère du sang artériel : 1,10 Réserve alclinre : 78,20 45 Respiration artificielle - Mise sous oxygène hrrêt cardiaque - Ouverture du thorax 45" Injection intra-carotidienne de ‘“néosynéphrine" Massage cardiaque Reprise des battements
ne 0 ou est pratiqée au rythme e, avec une intensité de 0,5 milii-
ee 63
pp’ On
ee due ei ne 1e
Ch tr
numéro 12 Sexe lle
hnesthésie générale au chloralose - mises en place d'une carule trachéale, canule fémorale - Prévera— tion des nerfs paréniqes ee it respiratoire normal à l'air : 4 neur en oxygène du sang artériel TFST0 CO2 39,65
*e no
tion . “rophrénicue :
E = débit respiratoire.
1.6 Frs Ue i s débit respiratoire On laisse fonctionner l'excitateur avec la même fréguence et on mesure le débit respiratoire toutes les cing minutes Débit respiratoire : 18 1 :
186 1 Teneur en oxygène du 15,5 sang artériel : i7,88 16 Réserve alcaline : 27
Arrét de l'excitation
Débit respiraticre : 9 1.
45" Occlusion trachéale
libération et excitation électrophrénique
30 irrêt de l'excitation Teneur en oxygène du sang artériel : 16,17.
Réserve alcaline : 29 OL
35 Occlusion trachéale puis excitation êle ctrephrénique
25" Arrêt de la respiration - mise à l'air
45" Occlusion trachéale
Âpnée
50 Reprise respiratoire - Excitation
Occlusion - Arrêt de l'excitation électro-phrénique
09 Apnée - Excitation électrophrénique - sans résultat
45 Arrêt cardiaque.
jte 2 RE Feng ON intime RES
Nous voyons après cette série d'expériences que sur l'animal chloralosé il est pessible de doibler et même de quadrupler le débit respiratoire normal sn appliquant Ja respiration électrophrénique, Mais si Les centres respiratoires de l'animal sont inhibés par de fortes dossds chloralose intra-veineux, ou par injection de novocaïne dans le quatrième ventricule, la ventilation réalisée par l'excitation électrique des nerfs paréniques deviant rapidement insuffisante (après une dizaine de minutes générslement). Les amplitudes inscrites sw le tracé par la pression trachGalis diminuent, La réserve alcaline augmente ce qui montre l'insuffisancs de la ventilation qui ne permet pas d'éliminer l'annydride carbonique,(Nous rappelons ques le chien est sous oxygèns pur à partir du moment où les centres respiratcires sont inhibés). Si l'on fait respirer de l'air à l'animal, l'oxygène contenu dans les poumons est éliminé en quelques minutes et le débit. respiratoire qui continue à baisser progressivement devient insuffisant à assurer l'hématose, Non seulenent la réserve alcaline augmente, mais la teneur en oxygène de sang artéxiel s'effondre, L'asphyxie de l'animal drvient la plus généralement après une dizaine de minutes, le maximum que l'on ait obtenu étant trente cinq minutes,
La réoxygérnation par insufflation directe des poumons fait disparaitre l'asphyxrie et rétablit l'efficacité apçarente de la respiration électro-phrénique . Mais .dès que l'on remet l'animal à l'air il asphyxie de nouveau,
Ncus avons ainsi procédé sur 12 chiens avec des résultats constants,
Nous avons pensé d'abord que les courents obtenus même avec le plus gros induits (Expériences 1l, 53, 4, 5) étaient insuffisants et nous avons utilisé l'excitation directs en appliquent des puissances considérables (excitation directe étant mise dans le sens où un conducteur relié le générateur eux électrodes)
Nous n'avons pas tarcé à constater une baisse d'efficacité de ces courants après une dizaine de minutes en général, Accusant alors la nolarisation des électrodes nous avons employédes impulsions alternatives, ou des courants alternatifs da dix mille périodes conouremment avec des électrodes larges ét bien isolées, Dans tous ces cas les résultats ont été lies mêmes,
I1 est donc possible que,si la respiration électrophrénique peut constituer un précieux adjuvent Ce la respiration spontanée il n'est malheureusement pas question de coupter sur elle seule pour entretenir pendant des heures une ventilation pulmonaire suffisante en l'absence de tout fonctionnement central,
I1 est probable que les survies beaucoup plus im-
portantes (80 heures par exenple ans une expérience de.
SARNOFF) correspondenÿ à des con dures que celles que nous nous sommes imposées, Il est
caortain que des progrés techniques sont possibles, quand ea ne serait que l'action synchrone sur d'autres muscles respiratoires, les iutercostaux et les scalènes par exumple, en même temps que sur le diaphragme : ainsi se xaient mis en jeu l'ensemble des muscles rep iravoires,
aitions expérimentales moins
Ha