‹ Contributions à l'étude de la faune jurassique de NormandieChapitre 24 sur 60 · TRIGONIA MERIANI, Agass · texte numérisé non relu

TRIGONIA MERIANI, Agass

(PL III, fis,'. 1 et pl. IV, fs,'. 1).

1830 Tri^onia costata, Zieten, Pétr. du Wurtemberg, p. 78, pl. LVIII, fig. 5. 1840 » Mcriani, Agass., Mon. des Trigouies, p. 41, pl. XI, fig. 9.

1849 » Bachelieri, d Orb., Prodr., t. I, p. 328, n" 163.

1851 Lyriodon costatus, Bronn, Lethæa Geogn., 2® éd., p. 241, pl. XX, fig. 4.

1877 Tris^onia Meriani, Lycett, Brit. foss. Trig., p. 167, pl. XXXI, fig. 1-3.

1886 » » Guillier, Géol. Dép. Sarlhe, p. 189.

Cette espèce, d’assez grande taille, est presque trigone, moyennement renflée, plus large que haute. Les crochets sont très rapprochés du bord antérieur, presque marginaux ; le bord antérieur est droit ; le bord palléal presque droit, légèrement excavé vers l’angle postérieur ([ui est assez aigu. Le bord postérieur de l’aréa est peu large, son bord supérieur assez long. L’aréa, étroite, forme avec les flancs un angle de 45" ; elle est ornée de côtes rayonnantes , légèrement tuberculeuses, croisées par des lignes d’accroissement assez espacées ; la carène marginale est étroite, basse, à peine crénelée dans la partie la plus éloignée du crochet ; la carène médiane, bien indiquée, est étroite, peu saillante ; la carène interne qui sépare l’aréa de l’écusson est un peu plus volumineuse que la carène médiane et tuberculeuse. L’écusson est très allongé, étroit, situé dans un plan différent de celui de l’aréa et marqué de côtes légèrement tuberculeuses , très obliques de haut en bas et de dedans en dehors. Les flancs sont très larges, limités en arrière sur la valve gauche par un sillon éti-oit ; les côtes des flancs sont nombreuses, plates, séparées par des intervalles plus larges qu’elles, horizontales, légèrement infléchies vers le bord palléal du côté postérieur, fortement infléchies vers les crochets du côté postérieur, puis redevenant horizontales, fines, sur le bord antérieur qui est légèrement excavé.

Le type de la Trig onia Bachelieri, d’Orb., est une Tr. Meriani ; d’Orbigny indique comme provenance le Callovien de Sainte-Scolassesur-Sarthe (Orne), localité située sur l’Oxfordien nioyen (Argiles à per nés).

COSTATÆ.

Étage et Locaijtés. — Oxfordien moyen de la côte du Calvados et de la Sarthe ; Calcaire oolithique (Corallien) d’Écommoy (Sarthe), d’après Guillier. — En Angleterre : Coralline oolite du Wiltshire , Oxfordshire, Yorksliire, d’après Lycett. • — Corallien oolithique des environs de Soleure (types d’Agassiz).

EXPLICATION DES FIGURES

PI. III, fig. 1. Echantillon vu par la face postérieure de l'Oxfordien moyen de Villers (Calvados), et de la collection de la Faculté des Sciences de Caen. — Fig. 1 a. Le même, vu par la face antérieure. — PL lY, fig. 1. Le même, vu par la valve gauche.

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