‹ Contributions à l'étude de la faune jurassique de NormandieChapitre 45 sur 60 · TRIGONIA HEBERTI, E.-E. Des · texte numérisé non relu

TRIGONIA HEBERTI, E.-E. Des

iPt. vu. lig.

181!» Trigonia riodalosa, Laniarck , Animaux sans vertèbres, l. \T ,

181!) » » ? Laniarck, Encycl. ruélliod., pl. CGXXXVll,

lig. 2.

CLAVELLAT.’R.

1849 Trigonia. clavellata.

1878 Myophorella nodulosa,

1811 non Trigonin clai'ellata,

1819 non « »

18o0 non >> »

1840 non « »

1840 non » »

1872 non « »

d Orb. (pro parle), Prodr., t. I, p. 365, n° 292.

Hébert (non Sow.), Journal de Conch., p. 3, pl. VII, fig. 1.

Bayle, Expi. Carte géol. Fr., t. IV, pl. CXX, fig. 1, 2, 0, non fig. 5.

Parkinson, Org. Rern., vol. III, pl. XII, fig. 3.

Sowerby, p. 197, pl. CXXXVII.

Zieten, Petr. Wurt., pl. LVIII, fig. 3.

Goldfuss, Petr. Gerin., p. 200, pl. CXXXVI, fig. 0.

Agassiz, Mém. s. les Trig., pl. V, fig. 16-18.

Lycett, Brit. foss. Trig., p. 18, pl. 1, fig. 1-2.

Nous nous trouvons pour déterminer le type de cette espèce en présence des mêmes difficultés que nous avons rencontrées à propos de la Tr. costata, les auteurs ayant rapporté à la Tr. clavellata diverses formes clavellées très différentes les unes des autres.

La première figure de Trigonia clavellata, après celle de Luid (1699) est donnée par Parkinson (1811) ; elle sc rapporterait plutôt à la Tr. perlata, Ag., d’après l'inflexion des rangées de tubercules, les carènes de l'aréa finement tuberculeuses, réunies par des stries transverses.

Il reste beaucoup de doute sur la provenance du type de la Tr. clavellata de Sowerby. Les exemplaires que lui assimile Lycett proviennent du Calcareous grit inférieur de Weymouth ; mais la couleur du spécimen de Sowerby indique des argiles bleues Oxfordiennes ou Kimméridiennes. Il n’y a d’ailleurs que peu de rapports entre les figures do Lycett et celle de Sowerby.

Il est aussi très incertain que cette espèce soit celle à qui Lamarck a attribué le nom de Tr. nodulosa. Cette incertitude est telle que l’un des échantillons figurés par M. Bayle sous le nom de Myophorella nodosa se rapporte à la Tr. perlata, par l’inflexion de ses rangées de tubercules et les caractères de son aréa.

C’est pour ces motifs que nous avons ci'u devoir pi'oposer pour l’espèce de Normandie le nom de Tr. Heberti.

E. Hébert a donné les caractères différentiels de cette espèce : « La forme triangulaire, la disposition des tubercules sur des varices fortement saillantes au-dessus de la coquille, leur inflexion vers le

CLAVELI.ATÆ.

crochet à la rencontre de la carène du corselet, leur disposition régulièrement arquée dans toute leur étendue, disposition qui n'a que de très rares exceptions et seulement sur deux ou trois varices, permettront toujours de distinguer cette espèce de celles qui 1 avoisinent. »

Étage et Localités. — Oxfordien moyen des côtes du Calvados où elle est très commune.

EXPLICATION DES FIGURES

PI. VII, lig. 1. Éc.hanlillon de Villers (Calvados), vu par la valve droite. — Fig. 1 a. Le même, vu par la face postérieure. — Fig. 2. Jeune vu par la valve gauche de la même localité. — Ces deux échantillons de la collection de la Faculté des Sciences de Caen.

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