GRAPSICEPON FRITZII, Grarp et BoNNiEr
1871. Bopyrus sp ? Fritz Mure, lenaische Zeitschrift für Naturw., VI Bd p. 68.
Habitat.: Cavité branchiale d’un Grapsus (Leptograpsus rugulosus ?) Trouve par Frirz MUuELLER, sur la cote du Brésil, à Desterro.
De ces deux espèces, la première seule est décrite avec quelques détails, du moins pour ce qui concerne la femelle.
VTT | 7 Fic. 13
Il + Grapsicepon messoris (d’après Koss- Do A MANN).
1 Tête de la femelle vue par la face
ventrale.— ant antenneinterne; an2 antenne externe ; /b labre; mdmandibule; kyp hypostome; pm patte-machoire.
EG À Il. Extrémité de la mandibule.
—7 . . Une patte thoracique. — pc pelotte coxale ; 005 oostégite.
A la diagnose donnée plus haut, nous ajouterons, d’après Kossmanw, les caractères suivants :
Le segment céphalique est à demi enchassé dans la concavité du premier segment thoracique comme chez les Cepon typus et chez les Cancricepon; on sait
qu'il n’en est pas ainsi chez Zeidya. Les pelottes coxales, couvertes de lignes d’écailles chitineuses , ne suivent pas en grosseur l’ordre croissant des segments 2.) J- mais doientétreransées dans l'ordre suivant: 4,3, 2,1,5,0,7- Le crochet terminal des peréiopodes est très court, mais tout à fait aigu et s’applique contre un coussinet proéminent couvert de lignes écailleuses. La ligne médiane dorsale forme une crête saïllante dans la moitié postérieure du thorax. L'ensemble de la forme générale du corps rappelle Cepon fypus.
Les antennes antérieures sont très petites, triarticulées, mais l’article terminal forme une petite verrue à peine visible ; l’article basilaire cylindrique est deux fois aussi large que le médian ; l'insertion de ces antennes se fait près de la ligne médiane, immédiatement en avant de la lèvre supérieure. L'antenne postérieure est d’une longueur double environ et composée de quatre articles ; le basilaire est très large, le terminal bien développé ; cette antenne s’insère extérieurement et tout contre l’antérieure. Les deux antennes sout cachées par le bord frontal, elles ne portent ni soies ni filaments sensoriels mais sont couverts d’une épaisse cuticule squammeuse. Derrière les antennes, s'étend la lèvre supérieure dont le contour bien net délimite en dessus l'ouverture buccale, Dans cette ouverture apparaissent les extrémités des mandibules creusées en gouttière, et si bien appliquées l’une sur l’autre qu'elles forment un court suçoir dont le bord supérieur, correspondant aux processus incisivi, est finement dentelé. Sous la mandibule une pièce chitineuse s'étend de chaque côté entre la lèvre supérieure et la partie qui délimite la bouche en-dessous, partie que nous regardons comme une lèvre inférieure, mais que KossmanN considère comme formée par la soudure des deux maxilles de la première paire par analogie avec ce qu'il a observé dans le mâle de Gigantione. Cette lèvre inférieure présente une triple échancrure sur son bord.
On ne trouve pas trace de la deuxiéme paire de maxilles, qui, chez Giganfione, forme une saillie tout à fait rudimentaire entre la première paire et la base de la mandibule. Le pied-mâchoire (pied maxillaire interne de CoRNALIA et PancERI) est très grand, plus développé en longueur que chez Gyge et Gigantione. On y distingue un article extérieur basilaire, un article inférieur et un article supérieur ; l’inférieur est relativement beaucoup plus petit que chez Gyge et à bords lisses ; le bord antérieur de l’article supérieur porte des franges peu nombreuses.
Les peréiopodes, sont petits, ceux des paires postérieures un peu plus gros ; leur crochet terminal s'applique contre un coussinet rugueux. Les lamelles ovigères sont imbriquées ; la première (pied maxillaire extérieur de CorNaLia et
PaNcERI) porte aussi, comme dans Cepon elegans, un bourrelet transverse qui sépare la cavité incubatrice de la région buccale.
Des trois rameaux des quatre premiers appendices abdominaux et des deux rameaux du cinquième, ceux du côté dorsal sont les plus larges et les plus longs; mais ils sont encore dépassés par les rameaux simples du sixième segment. Tous portent des pinnules de premier ordre avec des rudiments de franges de deuxième ordre.