GRAPSION CAVOLINII, Grar
(PL. IV, fig. 4.
1787. Omscus squilliformis Pallas, Cavorinr, Memoria sulla generatione dei pesci e dei granchi, p. 190-134, tav. II, fig. 17 et 18.
1878. Entomscus Cavohini Grarp, Sur les Isopodes parasites du genre Enfoniscus. Comptes rendus de l’Académie des Sciences, 12 août.
1878. Entoniscus Cavolinu FraissE (pro parte), Arbeiten a. d. zool. zoot. Institut Würzburg. Bi IV, pl. XX et XXI.
1878. Entoniscus Cavolinit Grarr, Notes pour servir à l'histoire du genre Enfomiscus, Journal d'Anatomie et de Physiologie, nov. déc. p. 675. PI. XLVI, fig..1, 2,5, 04,7 4112:
1881. Entione Cavolinii Kossman, Dei Entonisciden #7 Mittheil. aus d. Zoolog. Station zu Neapel, IIT Bd p. 149-168, taf. VIII, fig. 4 à 6, taf. IX, fig. 1-16.
1886. Grapsion Cavolinii Grarp et Bonnier, Sur le genre Entione. Comptes rendus de l’Académie des Sciences, 11 oct.
Hab. : Parasite de Pachy grapsus marmoratus FABRICIUS. Le Pouliguen (Loire-[nférieure). Golfe de Naples (Petite baie située près de l'aquarium et aussi baie de Sta-Lucia).
Ce parasite, découvert par Cavouini il y a un siècle, à Naples, fut retrouvé presqu'en mème temps en 1878, au Pouliguen, par GiaRp, et à Naples, par FRAISSE, mais celui-ci le confondit avec le parasite du Carcinus Mænas. \ n’est pas très rare dans les localités infestées et, au Pouliguen, on en trouve un exemplaire sur environ trente Pachygrapsus.
La forme du thorax de la femelle est très caractéristique et beaucoup plus compliquée que dans les autres genres. Sur la ligne médiane ventrale, vers la partie inférieure , se trouvent deux longs prolongements qui se recourbent vers la partie antérieure , le postérieur étant un peu plus long que l’antérieur: sur la face dorsale, sous le cephalogaster, il y a une paire de prolongements égaux allongés, mais plus courts que les protubérances ventrales ; à la partie postérieure, près du pléon , se trouve une autre paire de bosses ovariennes, volumineuses et arrondies. Entre ces deux paires de prolongements se trouvent deux paires de petits tubercules beaucoup plus réduits. Les premières lames incubatrices diffèrent de celles des autres genres : la partie ascendante est à peu près aussi large vers son point d'attache que vers son extrémité libre, la partie supérieure en est renforcée par une nervure chitineuse puissante.
Les lames pleurales de l'abdomen sont bien développées et les pléopodes sont largement lamelleux. L'ovaire, quand il est mür, est d’un jaune paille clair.
Lorsque les œufs sont sur le point d’éclore la cavité incubatrice prend une teinte plombée déjà signalée par CAVOLINI.
Le mâle, figuré par Kossmanx (XI, PI. VIIL, fig. 4 et de ressemble beaucoup à celui des Portunion et présente une forme plus ramassée que celui des Cancrion. La face ventrale des deux premiers segments du pléon est armée de deux forts crochets et le dernier segment se termine par deux crochets semblables.
L’embryon (fig. 27, Il, p. 228) est surtout intéressant par ce fait qu'il présente un œil nauplien très net; il nage courbé sur lui-mème en étendant de part et d'autre ses pattes de la sixième paire thoracique étendues de part et d'autre.