‹ Contributions à l'histoire naturelle de la TunisieChapitre 254 sur 367 · G. LANQELANDIA Aub · texte numérisé non relu

G. LANQELANDIA Aub

L anopthalma Aub. — R. Vit à l'extrémité des pieux profondément enfoncés en terre et y ayant séjournes au moins de six mois à un an. La larve et Tadulte se nourrissent de la partie effritée du pieu commençant à entrer en décomposition ; ils préfèrent le chêne, mais se trouvent aussi sur le charme, le tremble, etc., écorcés ou non. Les racines d'arbres morts et les détritus végétaux en décomposition en contiennent quelquefois. Une fois installé dans un terrain favorable elle se propage rapidement et on peut visiter les mêmes pieux tous les mois au printemps et en été, la récolte peut atteindre jusqu'à vingt ex. chaque fois, à condition que le pieu soit arraché délicatement et remis en place de même sans trop comprimer la terre. Toute l'année, printemps surtout. Glessy! G. dans le jardin de la cure (Vtt.). Autun, détritus de jardin en hiver (abbé Lacatte). — Ain. Ghalamont (Guilleb.), elle n'est pas signalée ailleurs, bien qu'elle soit donnée comme très commune dans les diverses provinces de France par le R. P. Selon.

1. M. Reitter ayant cru remarquer quatre art. aux tarses des Langelandla avait, pour ce seul motif, transféré ce genre dans la famille des Colydiens qui sont tétramères; mais le R. P. Belon a démontré dans sa monographie des Lalhridiens qu'elles n'en avaient que trois, il en résulte que ce genre doit rester dans la famille des Lathridiens qui sont triméres.

422 MM. FAUGONNET ET VITURAT.

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