‹ Contributions à la faune malacologique francaise (volume 2)Chapitre 19 sur 39 · LE · texte numérisé non relu

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externe notablement concave au dessous de la suture, largement arrondi dans le milieu, sllongé et atténué dans le bas. — Sommet lisse, obtus, brillant, d'un fauve très clair. — Suture linéaire, peu profonde, un peu oblique. — Ouverture oblique, assez grande, largement ovalaire, un ru rétrécie dans le haut, arrondie vers le bord externe, à profil endulé ; labre mince, tranchant, lisse à l'intérieur ; accompagné extérieurement

d'un ou plu-ieurs plis d'accroissement, minces mais un peu saillants,

columelle très allongée, presque droite, lisse, avec un pli basal mal défini ; callum très mince, peu étendu, reliant les deux bords de l’ouverture, à bords mal limités; canal largenient ouvert, faiblement réfléchi, large, mais peu profond. — Coloration d'un roux corné pâle, avec une large zone infra-suturale un peu plus foncée, marbrée, souvent ma définie, et une autre zone basale plus étroite de n ême couleur ; intérieur roux clair ; columelle blanche, racrée ; callum brillant, de même coloraration que le test. — Opercule ?

Dimensions. — Hauteur totale : 58 à 56 millimètres. Diamèire maximum : 28 à 30 millimètres.

VariËTÉs. — Flammulata. — De même taille et de même galbe, mais monochrome, avec des flammules étroites plus foncées.

OBsenvarTions. — Cette espèce parail avoir été confondue, soit avec le véritable Buccinum Humphreysianum du nord, soit avec le B. atractodeum qui vit avec celle dans la Méditerranée, mais qui y est encore plus rare. C'est une forme peu connue et dont nous n'avons encore pu examiner qu’un petit nombre d'échantillons ; cependant tous présentent les mêmes caractères, et c:s caractères sont, comme nous allons le voir, sufisamment distincts de ceux des Buccinum Humphreysianum et B. atractodeum pour constituer une bonne espèce bi-n définie.

Nous dédions cette nouvel e forme à M. le marquis Allery de Monterosato qui, le premier, nous a signalé les différences qui existent entre la forme océanique et la forme méditerranéenne.

RAPPORTS ET DIFFÉRENCES. — On distinguera le Buccinum Monterosatoi du Buccinum Humphreysianum : à sa taille plus forte ; à son galbe plus allongé ; à son test orné de stries décurrentes tout aussi fines mais moins régulières, et surtout moins rapprochées ; à ses stries d’accroissem:nt plus accusées, de te le sorte que le test vu à la loupe présente un facies tout

rent ; au profil de ses tours qui n’est plus simplement convexe, mais les deux ou trois derniers tours présente au-drssous de la me partie concave de plus en plus accusée à mesure que l'on se

ous ne pouvons non plus confondre cette forme avec les Buccinum odeum. Eu effet, comme on le voit par les figurations de Kiener, il

DE

Ld'une coquille de taille plus petite que la nôtre, d’un galbe plus t, plus ramassé, plus ventru, avec le dernier tour plus gros, plus se, et les teurs supérieurs notablement plus arrondis; enfin, avec coloration et une ornementation toutes différentes.

) ua it au Buccinum inflatum Benoît (1) qui appartient évidemment à mème groupe, il parait également plus ventru, quoique de taille à

1 vec 2 dernier tour plus largement arrondi ; enfin son test est é de stries plus fortes, plus profondément burinées ; au reste, comme

it observer M. de Monterosato, on ne connail pas celte dernière ‘ce à l'état vivant.

r. — Rare; les eaux profondes des côtes de Provence dans la

C'e r ce que Philippi (1844. Enum. moll. Sic., 1, p. 193, pl. XVI, fig. 4) a décrite ar . ous le nom de Buscinum strialum ; ce nom ayant été déjà employé par Pennant M. ke m: rquis de Monterosato avait proposé (1872, Not. Conch, foss. monte Pellegrino

raz: , P. 32) le nom de Buccinum Kieneri. Mais comme Deshayes avait également fait de ce nom pour une petite Nasse de la mer Rouge, M. B nuit, d’après les indications de iarquis de Monlerosalo (Note intorno ud alc. artic. conchiologia medilerranea public. 'eink. et Kobell, p.5), a définitivement proposé le nom de Buccinum inflatum.

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