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» dormir; à la pointe du jour elles en sortent: c’est le contraire » chez les Canards, qui vont dormir à terre. Leur démarche à » terre est plus aisée que celle des autres Lamellirostres. Elles ne » plongent jamais, si ce n’est pour éviter leurs ennemis. » (Baïlly.)
Consultez : Malmgren, Anzeichnungen über die Anseridæ Finlands und der Skandinavischen Halbinsel (J. f. O. p. 287 et suiv. 1870. Extr. de : Notiser ur Sällskapets pro Fauna et Flora fennica Fôrhandlingar. p. 389 et suiv. 1869.
CYGNOPSIS CYGNOIDES. Brandt, Bull. Ac. Pétersb. 1, p. 31 (1836).
ANSER CYGNOIDES. Pall. Zoogr. II, p. 218 (1811).
ANSER CYGNOIDES FERUS. T. et Schleg. Fn. jap. p. 125, pl. 81 (1850).
ANS. CYGNOIDES. Swinh. Ibis, p. 344 (1861).
ANS. cyGNoines. Schleg. Mus. P. B. Ans. p. 107 (1866).
Gyenopsis cyGNoines. Dybowsk. J. f. O. p. 108 (1873).
ANSER CYGNOIDES. Dresser, Ibis, p. 176 (1870).
Cyanopsis CYGNOIDES. Taczan. Bull. Soc. Z. de Fr. II, p. 43 (1877).
ANSER CYGNOIDES. David et Oust. Ois. Chine, p. 493 (1877).
Struma gulæ nulla margo plumacens circa basin maxillæ superioris ferrugineo-albus. Hinc umbra usque versus oculos et per parotides diffusa testaceo-grysea. Vertex cum fascia per cervicem longitudinali testaceo fusca. Collum album. Dorsum cinereo fuscescens, plumarum limbis gryseo-albidis squamatum. Subtus corpus sordidius album, cinerascente nebulosum. Hypochondria dorso concoloria, variegeta. Crissum, latera uropygü, tectricesque caudæ albissima. Alæ subtus fuscescente canæ. Remiges fuscæ, rhachidibus albis. Tectrices fuscescenti-canæ; secundariæ margine terminali albido. Rectrices fuscescentes; mediæ apice albæ. Pedes coccineo rubri, vel e fusco-rufescentes (D'après Pall.).
TRIBUS. ANSERINÆ.
STIRPS A. BRENTEÆ.
Bec très court; son arête arrondie, s’élevant un peu entre les Narines pour former une petite bosselure, puis se divisant en arrière de celle-ci en deux branches situées sur un plan un peu inférieur, à la base duquel les plumes du front s’avancent un peu en pointe. Au devant de l’angle de la mandibule infér. existe un petit plan triangulaire un peu incliné de bas en haut et de dehors en dedans, à sommet se continuant avec le bord mandibulaire antérieur. Ge plan est limité en dessus par une excavation ovalaire fermée en arrière par une membrane à l'extrémité antérieure et infér. de laquelle sont percées les narines. Lamelles cachées par les bords de la mandibule supér. Tarses allongés et minces. Le noir, le gris et le blanc sont les couleurs principales du plumage. Sexes presque semblables.
Habitudes analogues à celles des vraies Oies. Genre de vie plus maritime.
Long. tot. 097, Bec à partir du front 0"055. Aïle O"45. Tarse 0075. Queue 016.
HagitTar. Souche des Oies domestiques de la Chine. Vient en bandes nombreuses passer l'Hiv. dans le Céleste-Empire. Retourne de fort bonne heure vers le N. C. C. dans la Sibérie or., aux Kouriles et dans le N. du Japon. Steller supposait que ces Oies arrivent des iles du Japon (Pallas). Daourie mér. C. C. Plus R. vers le Baikal mér. (Tacz.). ;
CYGNOPSIS CYGNOIDES DOMESTICUS.
ANAS CYGNOIDES Var. orientalis. L. Syst. p. 122 (1758). AN. CYGNOIDES AUSTRALIS, L, L. €.
GENUS I. BERNICLA. Boie, Isis (1822).
LEucoPpaREIA. Reichb. Syst. p. IX (1850).
Bernicla. Voyez l’étymologie de ce mot : à l’article de l’'Espèce de ce genre.
Leucopareia, de Xeuxos, blanc et de tupetx, joues.
Bec très court. Plumes du menton recouvrant presque entièrement lamembraneintermandibulaire.Sus et Souscaudales n’atteignant pas l'extrémité de la queue.
Les oiseaux de ce genre sont propres aux contrées les plus septentr., dont ils émigrent dans les Hiv. les plus rigoureux.