TE
Mare. Long. tot. 2’ 1, 5” (Suéd.). Aile repliée 1’ 3” 6°”. Queue 0109. Tarse 0%055. Doigt méd. sans l’ongle 0" 054. Bec à partir du front 0036. Sa largeur à sa base 02020. Sa hauteur 0"021. Bec d'un blanc de lait mat tirant un peu au carné. Cette teinte devient plus foncée une heure après la mort. Onglet de teinte claire tirant un peu à la couleur de corne ; il parait plus étroit relativement que celui de Anser albifrons. Lamelles moins visibles de face que chez cette dernière Espèce, surtout vers l’extrémité du bec. Bords libres des paupières et tarses jaune orange. Iris brun. Comparé à A. albifrons, cet oiseau offre des teintes plus foncées, lestaches du dessous du corps sont plus nombreuses et moins confluentes (Cnattingius, Jägarefôrb. n. Tidskr.
Bemene Bons ‘fof:.1,9", 5°”, Aile 49°, 4°”. °Le noir du dessous du corps occupé seulement par quelques plumes.
Le bandeau blanc du front ne s'étend que jusqu'à la moitié du
HO
en avant d'un brun plus clair que vers le haut, avec les plumes largement bordées de gris roussâtre clair. Dessous du corps gris blanchâtre, avec de larges taches noires, plus ou moins nombreuses, irrégulièrement disséminées, étendues en largeur, étroites, sans netteté sur les bords, isolées ou confluentes, ne dépassant pas le hautdu ventre. Flanes avec des barres gris brun devenant de plus en plus foncées à mesure qu'elles sont plus postér., et alternant avec d’autres bandes gris blanchätre, qui rappellent par leur disposition celles du dessus du corps. Bec jaune orangé autour des narines, sur le milieu du bec et sur les bords de la Mandibule infér. Le reste lie de vin; onglet blanchâtre. Pieds orange. Ongles grisâtres. — Iris brun foncé (Meves). Long. tot. 0270-72. Bec 0"05. Aïle 0°42. Queue 0"12. Tarse 0"065.
ms
diamètre de l'œil, tandis que chez le mâle il s'étend jusqu’à son bord postér. (Cnatting. /. c.).
JEUNE. ANSER CINERACEUS. Brehm, Beiîtr. III, p. 875 (1822). — Id. Lehrb. p. 712 (1824). — Id. Vogelf. p. 367, n° 4 (1855). ? Ans. MEvIUS. T. Man. IV, p. 519 (1840).
? Ans. Teumncokit. Degl. Orn. Eur. 1], p. 399 (1849). ? Ans. Temmincku. Reichb. Handb. pl. 103, f. 358 (1850). ANS. MEDIUS. Brehm, Vogelf. p. 367, n° 2 (1855).
Se distingue, d’après Naumann, du jeune de À. albifrons, par les pieds qui sont jaunes, par le bec, qui est plus court, noir, sur une plus grande étendue, par le plumage, qui est généralement plus foncé, surtout sur la tête et sur le cou (de Sélys).
Poussin. Parties supér. d’un gris brun foncé. Parties infér. et front, jusqu'à l'extrémité postér. des paupières, d’un jaune verdâtre. Un trait noirâtre traverse l'œil. Bec d’un brunâtre foncé, d’un jaune rougeâtre à l'extrémité. Pieds d'un brun jaunûtre teinté de verdâtre (v. Midend. Sibir. Reise, p. 228). |
or.
Jeune. Pas de blanc sur le front, ni de noir sur la poitrine. Pieds d’un jaune sale. Onglet noir (de Sélys). Teintes plus foncées que celles des adultes.
Hagirar. Comparez cet article avec celui de l’ANSER FINNMARGHIUS. Seulement la partie mérid. de l'Islande ; arrive vers le milieu d'Avr., se tient en troupes dans les prairies jusqu'au milieu de Mai (Faber). Suède mér., Mars, Avr., Sept., Oct. (Nilss.). Hiverne en Islande (F. Droste-Hülshoff). Upsal (A. Mesch). Russie et Sibérie, Astrakan, fin Févr. (Pall.). Sarepta, C. Niche (Moeschl.). Kuban (Hummel). Caspienne, arrive en Aut. par troupes nombreuses ; émigre en Févr. (Ménétr.). Silésie, R. R. (Gloger). Côtes de la Baltique et de la Hollande (F. Droste- Hülsh.). Tyrol, Hiv. R.R. (Althammer). De pass. R. dans l'intérieur. Bouches de l’Escaut C. (Dubois). Brabant,
HABITAT. Laponie. Se trouve en petites troupes vers le milieu de Mai dans le Warranger-Fjord; émigre vers le milieu de Sept. Niche à Muske-Jokk. (Schrader). Un adulte a été tué en Févr. 1855 en Belgique (de Sélys). Observé en Allemagne, Belgique, France (Degl.). Observé en Grèce (v. d. Mühle).
Consultez sur ce sujet : Malmgren, J, f. O0. p. 296 et suiv.
Mœurs. Plusieurs ornithologistes ont cru que l’Anser albifrons était la véritable Gebirgsgans, Oie montagnarde des Lapons. C’est une erreur qui a été réfutée par Malmgren, J. f. O. p. 297, 1870. « On peut être assuré, dit-il, que cette Oie des Lapons est » l’Anser erythropus de Linné, et qu'il y a eu confusion avec l’Ote » à front blanc... Il est vraisemblable que cette Oie des Lapons » suit dans ses migrations la direction du S. EE... On n'a que » peu de données sur séjour d'Hiv. Il parait cependant probable » que les troupes d'Oies à front blanc qui visitent en grand nom-
Sept. G. Hiv. (de Sélys). Angleterre, Oct, 6m Avec Macgill.). Guernesey (G. Smith). De passage en France: Déc., Janv., Févr. Se montre en grandes troupes en Anjou, Lorraine, B.-Pyrénées.(Degl.). Savoie, R. (Bailly) Côte-d'Or, R. R. (Marchant). Jura, R.R.(Ogérien). Rhône» R. R. (L. O.-G.). Manche, C. C. (Le Mennicier). Morbihan, Hiv. rig. (Taslé). Sarthe, de pass., Ass. C. (Gentil). Charente, Hiv. rig. pas GC. (de Rochebrune). Loire-Inf. (Blandin). Marais du Gard, de pass. pas C. (Grespon).. Aude, Gers, Hérault, Tarn, Pyrénées-Orient., Hiv. très. rig. (Lacroix). Bayonne, irrég. (Dubalen). Province de Gerona, Hiv. très rig. (Vayreda).
(?) Inde, R. R. (A. Hume, Sfr. Feath. p. 259, 1873) (?) Turquestan (Severtz.). Sibérie sept. Lac Taimyr(v. Middend.). Chine, de pass. (A. David).
Mœurs. Les ornithologistes ne disent que peu de chose sur les mœurs de cette Espèce, qui doivent peu différer
» bre la Russie mérid. et orient., etc., la vallée du Nil, appar- » tiennent à l'A. minutus. D'après Lindermayer, cet oiseau ne » serait pas rare en Grèce à cette époque... Les Oies à front » blanc que l’on trouve en Chine appartiennent probablement » aussi à cette dernière Espèce. »
PROPAGATION. Niche en Laponie au Maske Jock (Schrad.). Niche vers le 10 Juill. près du Taimyr, 14 Lat. (v. Middend.).
3 œufs de l’Ost. Finmark ; d’un ovale court. 0" 070-0"072 sur 0% 050. D’autres exemplaires de la contrée de Kantokeino étaient plus allongés, et ressemblaient beaucoup aux œufs de l’Anas fusca, mais n'offraient pas par transparence la couleur rougeâtre de ceux-ci. Sur une couvée de 6 œufs, le plus petit mesurait 0" 070 sur 0046: le plus gros, 0"074 sur 0"046. Dans une autre couvée, ils mesuraient de 0073 à 0" 046 ou bien de 0=080 à 0® 045 (Meves, Oefv. K. Vet. p. 286, 1868).
EN oQP LE
de celles des autres Oies. Presque tous assurent que son nom d'Oie rieuse vient de son cri, qui ressemble à un éclat de rire. Buffon fait observer que c’est Edwards qui,le premier,a employé cette dénomination, mais sans chercher à la justifier.
ProPAGaATION. OEufs provenant de l’Ost Finmark ; d'un ovale court, d’un blanc sale. 0"076-0"057, 0"082-0%056, 0708520"059 (Meves, Oefv. K. Vet. Ak. Fôrh. p. 286, 1868).
Thienemann, Fortpflansungsg. pl. LXXV, f. 6.
Bädecker, Brehm et Pässler, D. Eier d. europ. Vüg. pi 08; 11.3.
4. ANSER BRACHYRHYNCHUS. Baillon, Mém. Soc. émul Abbeville, p. 74 (1833).
? ANSER oBSCURUS. Brehm, Handb. p. 839 (1831). — Id. Vogelf. p. 367, n° 5 (1855).
ANS. BREVIROSTRIS. Thienem. Fortpflanz. Vôg. Eur. p. 25 (1838).
? ANS. PHOŒNICOPUS. Bartllett, P. Z, S. p. 2 (1839).
ANS. BRACHYRHYNCHUS. ** Sv. Jägareforb. n. Tidskr. pl. p. 63 (1866).
ANS. BRACHYRHYNCHUS. Gould, B. Great Brit. V, pl. IL (187.).
? ANSER MEDIUS. Bruch, Isis, p. 731, pl. 9, f. 4 (1828).
ANSER BRUCHI. Brehm, Handb. p. 841 (1831). — Id. Vogelf. p. 361, n° 6 (1855).
ANS. INTERMEDIUS. Naum. Vôg. Deutschl. XI, p. 340, pl. 288 (1842). — Naumannia, V, pl. de titre f, 6 et 7 (1855).
Ans. Brucui. Fritsch, Vôg. Eur. p. 405, pl. 450, f. 5 (1868).
Ans. sPpEC. ? Id. Ibid. pl. 45, f. 5.
Bec médiocre, assez élevé, orangé le long de l'arète et sur les bords. Onglet noir, avec des taches blanches. Pieds d'un jaune
co gee
Bec plus court que le Doigt int., fort ; arëte dilatée transversalement, élevée en arrière entre les Narines. Ses deux branches non divisées. Fosse au bas de laquelle sont percées les Narines assez profonde, ovalaire. Bec bicolore. Ailes dépassant l’extrémité de la queue. Pas de taches noires sous le corps. Long. tot. Om 72.
ADULTE. Plumage assez semblable à celui des Espèces précédentes, mais à teintes généralement plus roussätres. Cou, haut du dos et dela poitrine tirant au jaunâtre. Bordures du dessus du corps un peu plus larges et plus blanchâtres. Pas de taches noires sous le corps. Sur le front est une étroite bande blanche peu distincte et une autre petite contre la base de la face latérale du bec. Gelui-ei noir, ainsi que l'onglet, derrière lequel se trouve une bande transversale jaune orange, qui s'étend sur l’arête jusqu'au niveau du bord antér. des Narines, puis descend obliquement en arrière, traversant celles-ci
pour s'arrêter à une petite distance au devant de la
safran. Une tache blanche peu étendue sur le front. Une autre tache blanche très petite sous le bec. Poitrine tachetée de noir. (Adulte suivant Naumann). Pieds d’un rose pâle (Schleg.).
JEUNE? Bec d’un jaune rouge, noir sur ses bords ; onglet noir. Pieds d’un jaune pâle brunâtre. Tout le plumage gris teinté de roux. D'un gris clair sur la poitrine et sur le ventre; ces parties sont très régulièrement tachées de noir. Les taches qui se trouvent sur les côtés sont larges; celles qui sont les plus rapprochées de la ligne médiane sont petites ; ainsi, il résulte de cela le long du sternum une ligne claire parcourue par une ligne de petites taches. Ailes dépassant un peu le bout de la queue. (Brehm, Handb. p. 841).
HABITAT, Danemark, de pass. (Kjärb.)
en Le
commissure. Cette bande transversale passe en dessous de la Mandibule infér. et y embrasse l’onglet qu’elle dessine. Membrane intermaxillaire jaune orange. Tarses rosés. Ongles noirâtres. Iris brun. Long. tot. 0*72. Bec 0” 45. Queue 0" 12. Tarse 0” 068.
Un autre exemplaire, probablement une femelle, présentait les dimensions suivantes : Long. tot. 065. * Bec 02042. Queue 0212. Tarse 0063.
FemeLLe. Anser segetum. Malmgr. J. f. O, p. 210 et suiv. (1865). Descr. Les dimensions données par cet auteur paraissent un peu trop fortes.
Poussin. Bec d’un brun olive, couleur de chair blanchâtre à l'extrémité. Pieds d’un plombé verdâtre clair teinté de jaunâtre. Duvet olive en dessus, plus foncé sur le dessus de la tête. Dessous du corps d’un jaunâtre vert, très foncé vers le milieu du ventre. (v. Heugl. J. f. O., p.37, 1871).
HABITAT. S avance plus loin vers le N. que les autres Oies. Passe l’Eté au Spitzherg, et se propage dans les fjords de l'intérieur. Du reste, on ne sait pas avec certitude quel est son séjour d'Eté dans d’autres contrées. N.-Zemble, d’après Baer, qui donne à tort à cet oiseau lenom d’Anser segetum (Malmgren). L'indication des Hébrides, comme lieu où cet oiseau se propage suivant Macgillivray, est erronée ; il y a eu confusion avec Anser cinereus. (Elwes, Ibis, p. 21, 22, 1869). Niche sur la côte orient. du Spitzberg (Malmgren). Tué près de Tjôrn, dans le Bohuslän, par C. Ekstrôom. Wide-Bay, Spitzhberg, 79°35° (A. Newton, Ibis, p.513, 1865). Angleterre, Ecosse, pas R. (Macgill.). Hollande, Hiv. rig. Anvers, Escaut. Acc. (Dubois). Alsace, Févr. 1844 (Kroener).
MATE Tee Assez C. à son passage en Picardie (de Sélys). Seine-Inf. C. G. en Déc.1871 (Lemetteil). Manche, R. R. (Le Mennicier). :
Alumbagh, Inde, Janv. 1858 (H. Irby).
PROPAGATION. Dispose son Nid d'une facon toute particulière sur les points les plus saillants des rochers à pic. Souvent à côté d’un torrent qui sort d'un glacier. L'oiseau choisit pour l'établir une place assez élevée * pour lui permettre d'observer tout autour de lui à une grande distance... C'est pourquoi il est fort difficile de le surprendre à portée de fusil. Le mâle veille toujours à côté de sa femelle lorsqu'elle couve, et il fait constamment bonne garde. Dès qu'il aperçoit un chasseur, il donne l'alarme par un eri perçant. Son Nid est composé d'une couche de mousse (Malmgren, J. f. O. p. 210 et suiv. 1864). |
Œufs (4-5) blancs, à coquille assez épaisse (Id. Z. c.). Œufs pondus en captivité. Blancs, ressemblant aux
œufs de l’Oie vulgaire. 0"085 sur 0"056 (Degl. et Gerbe). Voyez : Bolan (H.), J. f. O. p. 76, 1883.