‹ Contributions à la faune ornithologique de l'Europe occidentaleChapitre 120 sur 208 · ANSER ARVENSIS. Naum. Vôg. Deutschl. pl · texte numérisé non relu

ANSER ARVENSIS. Naum. Vôg. Deutschl. pl

ANSER SEGETUM. Bruch, Isis, pl. 9, f. 4 (1828).

ANS. SEGETUM. Brehm, Handb. p. 838 (1831). — Id. Vogelf. p. 366 (1855).

ANS. PLATYUROS. Id. Ibid. p. 837, pl. 41, £. 2 (20 Rectr.). — Id. . Vogelf. p. 366.

ANS. ARVENSIS. Reichb, Handb. pl. 103, f. 959-960 (1850). Becs.

ANS. ARVENSIS. Fritsch, Vôg. Eur. p. 406, pl 45, f. 4 (1868).

ANS. ARVENSIS. Palmén. Font. Fogl. II, p. 328 (1873).

Très voisin du précédent, dont il se distingue par un bec très long et déprimé, peu élevé à sa base, et sur lequel le jaune orange occupe beaucoup de place, en s'étendant au-dessous des Narines jusqu’à la base de la Mandibule supér. Bec plus long que le Doigtint.(Fritsch). Souvent quelques plumes blanches sur le front. Plumage à peu près semblable à celui de l’Espèce précédente. Bec 0°07. Doigt int. av. l’ongle 0" 064. 16-18 Rectr.

ADULTE. Tête d'un gris brun. Joues plus claires. Cou d'un gris brun en arrière, plus clair antérieurement. Plumes de la poitrine d’un gris brun, avec des bordures

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d’un gris clair, celles-ci le devenant encore davantage postérieurement. Milieu du ventre blàänc, passant sur les côtés à la teinte brune, les plumes étant terminées de blanc. Tout le dessus du corps d’un brun foncé, avec d’étroites bordures blanches, qui sont un peu plus larges vers les Scapulaires et les grandes Couvertures des ailes, ces dernières formant une bande oblique sur l'aile. Les autres Couvertures des ailes d’un brun noir, plus claires à la fbase, à baguettes blanches; les int. d’un brun noir, à baguettes blanches et à bordures de cette couleur du côté ext. Rectr. (16-18) brunes, terminées de blanc et bordées de même, augmentant de largeur jusque vers les plus ext.; les plus ext. offrant une prédominance de brun (Palmén.).

JEUNE. Tête et cou d’un gris brun, plus foncé surtout sur le sommet de la tête et vers la base du bec. Haut du dos, Scapulaires et Couvertures des ailes d’un gris brun foncé, avec des bordures plus claires et peu marquées ; les grandes Scapul. offrent une bande transversale et peu visible de teinte plus claire. Les Couvert. moyennes offrent des bordures très claires ; les grandes sont terminées de blanc, ce qui forme un trait blanc oblique sur l'aile. Bas du cou, Poitrine et flancs d’un gris clair teinté de brunâtre, en même temps que les extrémités des plumes sont plus claires. Bas de la poitrine d’un brun roux, passant peu à peu au gris sur les côtés. Croupion et Suscaudales blancs. Les Suscaud. supér. d'un gris noir à partir de la base en dehors, et surtout sur les barbes int. Rémiges noires, d’un gris sombre à leur base, avec les baguettes blanches. Pli de l’aile et les Couvert. qui en sont les plus proches d’un gris cendré, un peu plus clair que chezles adultes. Bec noirâtre,

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tirant au jaune rougeâtre, avec une bande plus claire, plus jaune vers la pointe et contre l'onglet, qui est noir terminé de teinte claire. Pieds d’un jaune orange terne. Ongles noirs. Iris brun (Palmén..).

Poussin. Ressemble à celui de l’Oie cendrée, tel qu'il a été décrit par M. v. Wright. (C. A. Aschan).

HagrraT. « Cette Forme pourrait à juste titre porter la » dénomination de Oie des moissons continentale, car » ce serait la seule qui niche sur le Continent dans les » parties occid. de l’ancien monde, et qui s’y montre » en grand nombre. Les régions où cet oiseau se pro- » page sont situées dans le N. de la Scandinavie et de » la Finlande jusque vers le 64° de Lat. environ ; il se » multiplie aussi dans le N. de la Russie et de la Sibérie » jusqu’au 74° Lat., ainsi que dans les contrées monta- » gneuses mérid. et orient. — Dans ses migrations, l’A. » arvensis vient du N. de la Norvège et se rend dans » [a Grande-Bretagne ; celles qui viennent du reste de » [a Scandinavie et de la Finlande vont en Allemagne, » puis en France, et peut-être de là en Afrique. » (Palmén.).

Islande, niche (Krüper). Spitzherg, R. R. (Malmgr.). Promso, Ass. C. (Liljeb.). Laponie, C. au N. du fleuve Lule (Lôwenhj.). Arrive dans la Laponie russe vers la fin d'Avr.; émigre fin Sept.; niche (Schrader). B. — Petchora (Seebohm et H. Brown, Jbis, p. 441, 1876). Niche en Suède seulement entre les 65° et 66° ; se reproduit aussi dans les iles situées sur les côtes occid. de la Norvège, dans les marais de la Laponie suédoise. G. C. sous le 67° jusque vers l'Océan glacial, ainsi que dans l’Enare — etl’Utsjocki— Lappmark(Wallengr.).Dalécarlie, C. (Lundb.). Ile de Gottland, de pass. (Meves). Séd.

que

dans les provinces occid. et septentr. de la Suède.Jamais de pass. sur les côtes orient. de la Scanie ; dans aucune saison près d'Upsal (Wallengr.). Kuban (A. Hummel). Bavière, Hiv. (Koch.). Tyrol, de pass. (Althammer). Suisse, Aut. (Meisner et Schinz). Belgique, Rég. (de Sélys). Angleterre, niche aux Hébrides occ. (Macgill.). De pass. en France (Dégl.). Alsace, Hiv. (Kroener). Lorraine, C. C. Hiv. (Godron). Seine-Inf., Hiv. (Lemetteil). Savoie, fin Aut. Repasse vers l’équinoxe de Print.(Bailly). Dauphiné (Bouteille). Côte-d'Or, Rég. C. C. (Marchant). Jura, Hiv. C. C. (Ogérien). Allier, Hiv. (Olivier). Saôneet-Loire (??), Hiv. C. C. (L. O.-G.). Loiret, Acc. Hiv. (Nouel).(?) Loire-[nf., pas G.(Blandin).Charente-[nf., Ass. R. (Beltrémieux). Maine-et-Loire, Hiv. (Vincelot). (?) Hte- Loire, Hiv. (Moussier).(?) Gard, Hiv. (Crespon). Landes, de pass. C. CG. (Dubalen). Aude, Ariège, Gers, Hérault, Htes-Pyrénées, Tarn, Pyrénées-Orient., Hiv. (Lacroix). Espagne mérid. (Saunders). Province de Gerona (Vayreda). Grèce ; pas en Morée (Linderm.). Epire, C. en Hiv. (T. Powys). Sicile, Hiv.; de pass. près de Messine (Malh..).

Algérie, de pass. (Loche). Tanger (Carstens.). Turquestan (Severtz.), Palestine (Tristram).

Mœurs.« À son passage d’Aut. en Savoie, cette Espèce arrive » par troupes nombreuses. On la voit arriver le matin, le soir une » heure ou deux avant le coucher du soleil, et quelquefois au » crépuscule. Rarement vient-elle de nuit. Chaque bande » nombreuse décrit une longue ligne triangulaire aiguë, à peu » près de la forme d’une herse..……. La tête de ligne, qui est la » place la plus pénible, est tenue tour à tour par chaque individu » de la troupe. Pour chercher sa vie, elle s’abat dans les prai- » PIPS re. mais avant de s’y poser, elle a toujours soin de tracer

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