L. ruscus. Ellman, Zool, p
STERCORARIUS CATARRHACTES, Schlegel, Mus. P. B. p. 47 (1865). Far b.
LESTRIS CATARHACTES. Hutton, Jbis, p. 185 (1867).
STERCORARIUS ANTARCTICUS. H. Saunders, P, Z. S. p. 321 (1876).
De forte taille. D'un rose canelle en dessous. Miroir alaire blanchâtre, très large (Bp.).
HaBiTAT. Mers antarctiques. Australie. [le Campbell. Terre de Kerguelen (Bp.). Iles Falkland (A. Abbot). Macauley's Island (G. R. Gray). |
STERCORARIUS CHILENSIS. Bp. Consp. Il, p. 206 (1856). LESTRIS ANTARCTIGA, Sclat. et Salv. Ibis, p. 284 (1869).
STERCORARIUS CHILENSIS. H, Saunders, P. Z. S. pl. 323, p. XXIV (1876).
Bec plus court que chez l'espèce d'Europe (Bp.).
‘à 198 du
CATARRACTES SKUA. Steph. Gen, Z. XII, p. 215 (1825). STERCORARIUS POMARINUS. Vieill. Galer. p. 220, pl. 288 (1825). CATARRHACTES VULGARIS. Flem. Brit. Anim. p. 137, (1828). LESTRIS CATARACTES ET SKUA. Brehm, Handb. p. 715-716 (1831). saut Gould, Eur. pl. 439, (1837).
LESTRIS CATARACTES. Naum. Vôg. Deulschl. X, p. 471, pl. 270
L. CATHARRACTES. Schinz, £'ur. Fn. p. 387 (1840). STERCORARIUS CATARACTES. de Sélys, Fn. belge. p. 155 (1842), LESTRIS CATHARRACTES. Reichb. Handb. pl. 52, f. 349 (1850). STERCORARIUS CATARRACTES. Bp. Consp. II, p. 206 (1856). BurxaGus skUA. E. Coues, Proc. Ac. Nat. Sc. Philad. p. 125 (1863). | STERCORARIUS CATARRHACTES. H. Saunders, P. Z. $S. p. 319 (1876).
Islandais : Hafskumr, Hakallaskumr (Faber).
Ferde : Skyggvur (A. Holm.).
Norvégien : Skua (Nilsson).
Danois : Stor tyvmaage (A. Holm.).
Suédois : Stor Labbe (Nilsson).
Hollandais : De groote jager (Schleg.\.
Anglais : Skua Gull (Lath).
Keeask est le nom que les Groenlandais donnent à cet oiseau.
ADULTE. D'un brun foncé, avec des taches d’un jaune roussätre en dessus, grisâtres en dessous. Rém. prim. blanches à la base, ce qui forme une tache de cette couleur sur l’aile repliée. Les 2 Rectr. méd. larges, arrondies à l'extrémité, dépassant de 0" 02-0" 03 les latérales. Jeune. Taches du plumage blanches ; bordures de cette couleur. Recti. méd. peu allongées (Palmén.).
ADULTE (Elé). Dessus du corps d’un brun foncé, chaque plume étant terminée d’un peu de roux de rouille et de blanc jaunâtre; cette dernière teinte s'allongeant sur les Scapulaires. Lorums d’un brun
moins funcé et sans taches. Joues de même couleur, avec un mélange de jaunâtre. Gorge et haut du devant du cou d’un brun plombé, les plumes étant terminées ou bordées de blanc jaunâtre sale. Poitrine de même couleur, avec de larges mèches d’un blanc jaunâtre sale, fondues sur leurs bords avec la couleur environnante. Dessous du corps d’un brun jaunâtre plombé plus uniforme. Souscaudales longues, de même couleur que le ventre et mélangées d’un peu de roussâtre, avec quelques mèches d’un blanc jaunâtre sale. Suscaudales offrant des mèches longitudinales roussâtres. Une petite tache blanche mal circonserite au-dessus et au-dessous de l'œil en arrière. Plumes du cou effilées, couleur de paille un peu brillant sur un fond brun foncé, ce qui forme une sorte de collier au-dessous de la nuque. Rémiges d’un brun noir; les 5 premières blanches jusqu’au milieu de leur longueur, ce qui forme sur l’aile un miroir. Rectr. brunes, blanches à la base : cette couleur étant cachée par les Suscaudales. Bec et pieds noirs. Membranes garnies de nombreuses papilles verruqueuses. Long. tot. On57. Bec 0"059. Aïle Om 42. Queue 015. Tarse 0" 065. — Iris brun foncé (Meves).
ADULTE (Hiv.). D'un brun noirâtre en dessus, inclinant sur le cendré aux ailes et à la tête, principalement au front, avec des taches moins nombreuses, moins larges et plus rousses. Parties infér. offrant plus de roux qu'au Print. (d'apr. Degl.).
JEUNE. Plus petit. Vertex et partie supér. de la nuque d’un brun fuligineux, faiblement varié de roux. Le reste de la nuque et le haut du dos d’un brun foncé, avec les plumes largement bordées de roux de rouille. Scapulaires et plumes du milieu et du bas du dos d’un brun
foncé, légèrement marginées de cendré roussâätre. Scapulaires et plumes du dos brun foncé largement bordées . de roux. Gorge brun foncé, faiblement variée de roussâtre. Dessous du corps roux rougeâtre. Couvertures sup. des ailes avec de larges bordures rousses. Bec verdâtre en dessus, rouge brun en dessous. Jambes d’un bleu de plomb, puis d’un brun noir vers le bas. Doigts et membranes d’un brun noir (d’apr. Degl.).
Poussin. Duvet très long, d’un gris foncé (C. L. Brehm).
HABITAT. Contrées arct. Iles Britanniques. Californie. (Bp.). Islande vers la mer glaciale. R. sur les côtes du Groenland (Krüper). Côtes de la Norvège. On ne sait pas avec certitude si cette Espèce niche en Scandinavie (Wallengr.). R. sur les côtes de la Scandinavie; pas observé vers le Sund, le Kattegat et la Baltique (Nilss.). Quelquefois sur les côtes de Belgique, de Hollande et de France (Degl.). R. sur les côtes d'Angleterre et d’'Ecosse (Macgill.). Iles Ferôe, arrive vers le milieu d'Avr. (A. Holm.). Seine-Inf., Aut. Hiv. (Lemetteil). Manche, R. R. (Le Mennicier). Loire-Inf., R. (Blandin). Charente-Inf., R. R. (Beltrémieux). Biarritz, Acc. (L. O.-G.). Province de Gerona, Acc. (Vayreda).
. Mœurs. « Lorsque je m'approchais un peu trop de leurs Nids, » ils se précipitaient sur ma tête en faisant entendre un cri 00 » assez fort. Ils fondaient même sur mon chien, qu'ils atta- » quaient à coups de bec, et l’intimidaient beaucoup. Il n'y a » pas d’oiséau qui défende sa progéniture avec autant de » vigueur, Car les F. albicilla et F. islandicus ne l’attaquent pas. » Aussi pouvais-je en tuer autant que je voulais; j'ai abattu une » fois un mâle, qui était en train de dégorger à ses petits un Jeune » Procellaria glacialis qu'il avait avalé tout entier, et qu’il avait
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» pris à deux milles de distance. Je l'ai vu souvent saisir sur les » rochers le jeune du phlegmatique Uria Troile, qui s’agitait » dans son bec, pendant que ses parents poursuivaient à quel- » que distance le ravisseur. Lorsque ce Stercoraire se croit en » sûreté, il se pose sur l’eau, tue sa proie, et l'avale, puis s’en- » vole vers ses pelits. II marche mieux et plus vite que ses con- » génères, c'est-à-dire comme les Mouettes ; comme celles-ci, il » aime à se tenir dans l’eau jusqu’à l'articulation du Tibia. Son » vol est rapide et moins sautillant que celui des autres Séerco- » raires. Il poursuit rarement les Fous et les Goelands pour » s'emparer de leur proie. Il suit à plusieurs milles de distance » les pêcheurs, et surtout ceux qui se rendent à la pêche du » Squalus carcharias, afin de s'emparer des débris que l’on jette » dans la mer, de là son nom islandais de Hakallaskumr. » (Faber.) ;
PROPAGATION. Ne niche pas dans le N. de l'Islande, mais dans le Sud, où il se rassemble en colonies (Faber).
Ponte vers le milieu de mai. OEufs (2) assez courts, très arrondis vers le gros bout, à pointe arrondie. D'un vert brunâtre, quelquefois d’un vert bleuâtre clair, ou d'un brun grisâtre. Taches profondes plus ou moins effacées, d'un gris brun; les moyennes de même couleur, mais plus distinctes, les superficielles d’un gris brun. Quelques taches sont très grosses, réparties inégalement et surtout vers la base de l'œuf, d’autres sont très petites. Dans des cas exceptionnels, elles manquent toutes, surtout lorsque l’œuf est d’un vert bleuâtre. Coquille assez épaisse, solide, pourvue de pores très visibles (Thienemann). 0%059-02062 sur 0%042-0" 043 (Degl. et Gerbe).
Thienemann, Fortpflanzungsgesch. pl. LXXXVI, f. 1, a-d.
Badecker, Brehm et Pässler. D. Eïier d. europ. Vüg.
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TRIBUS II. LARINÆ.
Larus p. L. Syst. (1758).
Lari. Pall. Zoogr. (1811).
Bec médiocre, souvent fort, comprimé. Arête arrondie, pénétrant en pointe entre les plumes du front. Mandibule supér. infléchie à la pointe; l’infér. anguleuse à la rencontre de ses deux branches, à bords légèrement rentrés. Narines allongées, généralement percées vers le milieu du bec. Queue généralement égale. Tarses plus ou moins grêles, un peu dénudés au-dessus de l’articulation tibio-tarsienne scutellés en avant. Pouce court, élevé. Ongles émoussés. Plumage très fourni. Sexes semblables. Chez les adultes, le blanc domine: en Eté cette couleur est le plus souvent teintée d'un beau rose carmin ; les jeunes sont plus ou moins grisâtres, avec de nombreuses taches.
PréryLoGrAPœIE. Les petites Espèces ont exactement la Ptérylose des Séernes, tandis que les grandes ont les Ptéryles plus larges, quoique disposées de même, d'où il résulte une moins grande étendue des Aptéries. Cependant la branche ext. et la bande principale de la Ptéryle pectorale ne sont pas séparées l’une de l’autre, et l’Apéérie qui les sépare est plus large relativement que chez les Sternes. Il y a du duvet par tout le corps. Le nombres des Rémiges varie ; la 1° est la plus longue. 12 Rectr, (d’après Nitzsch).
Mœurs. Habitent les bords de la mer et des fleuves. Leur vol est longtemps soutenu et interrompu par des descentes brusques que l'oiseau exécute pour saisir sa proie à la surface de l’eau. Ces oiseaux ne plongent pas.
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À terre, leur démarche est facile et s'exécute par de petits pas rapides (Nilsson). Les jeunes quittent le Nid dès les premiers jours, lorsqu'ils le peuvent, rôdent çà et là sur la grève, se cachent entre les accidents du terrain, ou même se réfugient sur l’eau... Ils sont nourris par leurs parents, qui commencent à leur dégorger dans le bec des aliments à demi-digérés, puis ils reçoivent une nourriture fraichement capturée..…. La chasse de ces oiseaux n'est pas difficile. Un mouchoir de poche blanc que l’on jette en l'air, suffit pour attirer une Mouette... On les prend de différentes manières, soit en plaçant des lacets sur les bancs de sable, soit en amorçant des filets avec des poissons, soit en employant des hamecons..…. (A. Brehm).
BiBriogRAPHIE. Bonaparte (CG. L.), Naumannia, p. 210, 1854. Bruch, J. f. O. p. 100, 1853 ; p. 278, 1856; p. 113, 1857. Blasius (J. H.). Naumannia, p. 316, 1858.
Elliott Coues, Proc. Ac. Nat. Sc. Philad. p. 291, 1862.
De Norguet, £'tudes d'Ornith. europ. p. 114 et suiv.
LA
STIRPS A. LAREÆ.
Goelands.
Taille forte. Tête toujours blanche.
GENUS I. DOMINICANUS. Bruch, J. f. 0. (1853).
Dominicanus, nom donné à ces oiseaux, qui rappellent les Religieux de l’Ordre des Dominicains par leur manteau noir sur un plumage blanc.
Doigt méd. aussi long que le tarse. Bec robuste. Manteau noir. Tête et cou blancs en Été, avec des stries d’un cendré brunâtre en Hiv. Taille très grande.
Fasc. X. — Stercorariinæ. Larinæ, 3